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Le deuxième boulot d’une précaire en CAE à mi-temps...

429 annuaires à distribuer en 9h, c’est une offre d’emploi valable, ça ?

mardi 16 septembre 2008, par une précaire

On trouve à peu près de tout dans ce témoignage.
Le problème de fonds : reconnue handicapée, Mme R, a un contrat aidé à mi-temps qui ne lui permet pas de vivre, donc elle cherche un deuxième emploi.
Elle tombe sur les offres ANPE, tout à fait valables sans doute, mais pas très raisonnables : par exemple, distributeur/trice d’annuaires, 429 annuaires à remettre en 9h...
On a les classiques des boulots actuels : objectifs chiffrés intenables (mais on peut toujours vous citer tel employé qui a explosé tous les chiffres, alors pourquoi pas vous ?), contrôles d’une rigueur et d’une objectivité inattaquables... Les salariés chargés du contrôle se refusent à réagir face aux remarques sur leur boulot et le boulot en général, comme la plupart de ceux qui ont un petit pouvoir d’encadrement ou de surveillance en entreprise, qui collent au discours de l’entreprise même quand ça saute aux yeux que ça ne tient pas debout (mais sinon, eux aussi risquent de s’effondrer)
Pour finir avec du travail gratuit, puisque Mme R n’a pas été payée pour sa semaine de boulot.

Son employeur, la société Adrexo, est le n°1 des entreprises privées du secteur postal (en attendant que la Poste en soit une...), et a déjà connu des luttes, comme la grève des salariés de Saint Nazaire en octobre 2007.
Voir Grève illimité chez Adrexo Saint Nazaire

Mme R n’a pas l’intention de se laisser faire, elle souhaite informer et s’organiser : « ne vous laissez pas faire nous ne sommes pas plus cons que d’autres, c’est ensemble que l’on pourra faire quelques choses seulement ensemble alors n’hésitez pas ! »
Vous pouvez apporter des témoignages et analyses complémentaires en commentaire, en respectant quelques règles : pas de nom ou de description, pas d’insultes gratuites... On sait que ça fait du bien de se défouler, mais le but de se site est de construire un rapport de forces, en informant, en analysant les situations, en échangeant, en diffusant les pratiques de lutte et de résistance...



Je travaille à mi-temps l’après-midi à Limoges, dans une société de sonorisation, en secrétariat, en cdi en contrat aidé, et je suis reconnue travailleur handicapé car j’ai une maladie génétique. Comme un travail mi temps ne me suffit pas pour vivre 580 euros par mois, je cherche des petits travaux pour le matin.

Et le 14/08/08 une offre ANPE n°254486D distributeur/distributrice d’annuaires H/F
"vous assurez la distribution des annuaires sur votre commune.un véhicule et un téléphone portable sont indispensables, contrat de 6 h à 35 h par semaine selon vos disponibilités contrat de 5 semaines type de contrat à durée déterminée de 1 mois, horaire 8,71 frais kilométriques, durée hebdomadaire de travail 20 h contacter l’anpe tél 055--- contacter adrexo 05 5—
Je téléphone à adrexo : pas de problème rendez vous le jeudi 21 août 10 h à une réunion d’information d’une heure très convaincante, surprise, les candidats à la distribution ne sont que féminine de 20 ans à 60 ans environ, nous sommes toutes retenues. Pour moi rendez vous le 4 septembre 2008, je suis heureuse cela paraît facile.

Le 4 septembre, on me donne mon contrat de 9 h hebdomadaire, durée 8 jours du 4/09/08 au 11/09/08 opération "pages jaunes" , on me dit que je fais une zone rurale, au total 429 annuaires.
Je prendrais un chargement aujourd’hui lorsque j’aurais fini de distribuer, téléphoner et deuxième chargement, on me donne une clé passe pour ouvrir les boites aux lettres normalisées. Entre dans le bureau un monsieur visiblement en colère disant je cite " ma clé n’ouvre rien, je passe du temps " la chef dit "je vous en donne une autre calmez vous" et voyant que j’étais un peu perplexe me dit " je vous en donne 2 à vous dont la mienne personnel, elle ouvre toutes les boites"
Un chariot (qui ne m’a pas beaucoup servi), un badge de distributeur avec ma photo, car il fallait fournir photocopie permis de conduire, carte d’assurance, 2 photos d’identité, et photocopie de la carte d’identité. Une sacoche, avec des avis de passage pour les professionnels, et des avis de passage pour les particuliers, des sacs plastiques pages jaunes,
1 crayon et un stabylo à redonner à la fin du contrat.

Je charge ma voiture, touchant presque sur le macadam, et me voilà partie, comme le lieu de distribution se situe sur mon chemin, je commence à distribuer, et là je m’aperçois qu’une clé n’ouvre que 1 boite sur 3 et encore difficilement, l’autre n’ouvre rien, donc je perds du temps ! Bref aux dires d’adrexo, 1 mn suffirait pour distribuer, le temps de trouver la personne, de se présenter, de la faire signer (majorité personnes âgées) je passe au grand minimun 2 mn.

Autre constatation sur la feuille de route qui m’a été remise, la distance est de 36,56 km et non pas de 33 km comme il est noté.
Il faut noter que certaines adresses ont des conditions particulières ! il ne faut pas moins de 10 mn aller retour pour passer les sas de sécurité télé surveillés de la société N, sécurité oblige mais ça !

Faisant consciencieusement mon travail j’ai noté les horaires :

- le vendredi 05 septembre sous une pluie battante, j’ai commencé la distribution à 9h pour l’arrêter à 11h45 soit 2 h 45
- le samedi 06 septembre j’ai distribué de 9h00 à 12h15 puis de 14h15 à 17 hoo soit 6 h
- le lundi 08 septembre j’ai distribué de 8h30 à 11h45 soit 3h15
- le mardi 09 je suis allée chercher mon rechargement à 9h et j’ai repris la distribution de 10 h à 11 h55 soit 1h55 (1h de rechargement)
- le mercredi 10 septembre j’ai distribué de 7h30 à 8h45 et 10h10 à 11h55 soit 3h
- le jeudi 11 septembre j’ai distribué de 8h15 à 11h55 et j’ai pris 1/2 heure le soir de 19h à 19h30 pour porter 3 annuaires à des personnes très isolées géographiquement soit 4h et 10 mn
- je n’ai pu aller que chez adrexo le 12 septembre au matin

cerise sur le gâteau, ma probité est contestée !

L’employée d’Adrexo chargée de contrôler mon travail trouve avec peine une madame M domiciliée dans le bourg, (ne voulant pas m’asseoir, et pourtant priée de le faire, je refuse pour voir à qui elle téléphonait) cette dame déclare ne pas avoir eu son annuaire, ni son avis de passage.
Je souris car je me souvenais très bien où avoir fait le dépôt d’annuaires (ayant remis surtout en main propre et boites aux lettres) je m’accroche un peu avec l’employée, et je demande à voir la chef du service qui me fait patienter un quart d’heure, elle me dit , qu’un distributeur dans la journée avait fait 730 annuaires et avait rechargé 3 fois dans la journée. UN SUR HOMME !
Impossible même en ville, elle me prend pour une idiote, je lui dis qu’elle sait très bien dès le départ que 429 annuaires à distribuer en 9 h c’est impossible ! Elle a des hauts dirigeants au dessus et répond par un sourire, elle en a rien à faire ça se voit ! Impossible qu’elle bave sur son patron ou ses patrons adrexo et pages jaunes son job, normal !

A mon retour à mon domicile, je m’arrête au bourg, surprise ! l’annuaire de la dame chez qui le contrôle s’est effectué est toujours dans son sac pages jaunes, à la porte l’avis de passage glissé sous la porte est là aussi. Une voisine s’approche et me dit elle est en maison de retraite la dame, ah oui ! donc je téléphone à Madame M (âgée vraisemblablement) et qui me confirme bien qu’elle est en maison de retraite, je téléphone à Adrexo en leur signalant que leurs contrôles ne sont pas fiables et je me fais raccrocher au nez.

J’ai envoyé une lettre recommandée à Adrexo les assignants de me payer les heures effectuées, de me donner sous 48 h mon attestation, mon attestation ASSEDIC, j’ai aussi écris à l’inspection du travail, à FO adrexo, il faut savoir que ceci est pure escroqueries ! j’ai prévenue l’ANPE, CAP EMPLOI et je pense si je peux le faire aller jusqu’au prud’hommes
Il faut stopper ça et ensemble on peut le faire !

Lettre à l’inspection du travail

A Monsieur l’Inspecteur du Travail
Direction Départementale du Travail
De la Haute Vienne
2 allée Saint Alexis
BP 13203
87032 LIMOGES

le12 septembre 2008

Monsieur l’Inspecteur du Travail,

J’ai signé le jeudi 04 septembre, un contrat de travail temporaire chez ADREXO. Contrat qui m’était proposé par l’ANPE. Il s’agissait de distribuer les « Pages Jaunes ».

Ce contrat stipule qu’il s’agit d’une durée de 9h00 de travail sur 8 jours mais le dimanche ne peut être travaillé. Comme le précise la feuille de route, c’est à 429 adresses que je dois déposer l’annuaire. La feuille de route précise, elle : durée conventionnelle 8h20.

Je me suis donc rendue à toutes ces adresses dans une zone rurale diffuse dans un rayon de quatre kilomètres autour du centre ville. Certaines adresses étaient erronées, trp imprécises ou présentaient des particularités : (changement de locataire ou de propriétaire, changement de nom de lieu ou de voie, décès, parti sans laisser d’adresse, etc.) J’ai donc distribué au total 406 annuaires.

Si on ne comptait simplement qu’une minute par adresse, cela ferait 429 minutes soit sept heures et neuf minutes ; et si j’intègre le temps d’aller à Limoges, le temps de chargement, le retour à la Jonchère, le retour à Limoges, le temps de rechargement et de nouveau le retour à la Jonchère je suis déjà bien au delà des 9 heures car la distance est de 36,56 km (source Mappy.com) et non de 33 comme il est dit dans la feuille de route.

Mais une minute par adresse, c’est impossible puisque ADREXO recommande de remettre au maximum les annuaires en mains propres pour les particuliers, et obligatoirement pour les professionnels.
Par ailleurs, ADREXO nous fourni une clé censée ouvrir les boîte aux lettres normalisées. En fait, elle n’en ouvre que deux sur trois. Et les boîtes aux lettres normalisées sont loin d’être généralisées en zone rurale.
A défaut, il est recommandé de laisser chez un voisin s’il accepte de prendre l’annuaire, et de laisser un avis personnalisé de passage dans la boîte aux lettres.
Enfin, en solution ultime, il est toléré de laisser l’annuaire derrière un volet ou accroché à une porte, après l’avoir, au préalable, emballé dans un sac plastique jaune, et de mettre un avis de passage, dûment rempli, dans la boite aux lettres ou sous la porte.
Précisons enfin que certaines adresses ont des conditions particulières. En effet, il ne faut pas moins de 10 minutes aller-retour pour passer les sas de sécurité télé surveillés de la société d’Explosifs Nobel aux Grands Marmiers !

De fait, ayant consciencieusement fait mon travail, j’ai noté les horaires :
- Le 1er chargement effectué le jeudi 04 septembre à partir de 9h30 j’ai distribué à mon retour pendant une demi heure.
- Le vendredi 05 septembre, sous une pluie battante, j’ai commencé la distribution à 9h pour l’arrêter à 11h45 soit 2h45.
- Le samedi 06 septembre j’ai distribué de 9h00 à 12h15 puis de 14h15 à 17h00 soit 6h00
- Le lundi 08 septembre j’ai distribué de 8h30 à 11h45 soit 3h15
- Le mardi 09 je suis allée chercher mon rechargement à 9h00 et j’ai repris la distribution de 10h à 11h55 soit 1h55.
- Le mercredi 10 septembre j’ai distribué de 7h30 à 8h45 et de 10h10 à 11h55 soit 3h00.
- Le jeudi 11 septembre j’ai distribué de 8h15 à11h55 et j’ai pris une demie heure le soir, de 19h00 à 19h30 pour porter 3 annuaires à des personnes très isolées géographiquement. Soit pour cette journée 4h10 .

Je ne peux donc retourner les annuaires en trop à ADREXO que le vendredi 12 septembre au matin, c’est à dire hors délais ! Notez que je n’ai pas compté les temps de chargement ni de restitution. Cerise sur le gâteau, ma probité est contestée ! L’employée d’ADREXO chargée de « vérifier » mon travail trouve, à grand peine, une madame M, qui déclare ne pas avoir eu son annuaire.
Renseignement et vérification faits par mes soins (photos et témoignage des voisins à l’appui), l’annuaire est bien à sa porte mais cette dame est depuis plus de quinze jours en maison de retraite où ses enfants lui ont fait le transfert d’appel téléphonique !

Comme vous pouvez le constater, monsieur l’Inspecteur, nous sommes loin des 9 heures contractuelles. Si je calcule bien j’ai donc mis 21heures et 35 minutes pour accomplir le travail qu’ADREXO estime pouvoir être fait en 9 heures !

Je voudrais donc vous poser deux questions :
1) Comment puis je me faire payer le temps réel consacré à ce travail ? Quelles démarches dois-je entreprendre ? J’attends de votre part une réponse précise.

2) Comment se fait-il que l’ANPE recommande ce genre de travail et d’entreprises qui contournent sans vergogne la législation du travail ?

Dernière précision :
Je suis salariée reconnue COTOREP, actuellement en CAE/CDI de 20 heures hebdomadaires l’après midi à Limoges. Mon salaire mensuel est de 580 Euros. Il ne me permet pas de vivre décemment. C’est pourquoi je cherche résolument un autre mi-temps. Mais les mi-temps proposés sont également des CAE, et le cumul de deux CAE est interdit par la loi ! Donc, à défaut, je cherche d’autres « petits boulots ». C’est la raison pour laquelle j’ai accepté en confiance, sans bien réaliser, ce travail de distribution des Pages Jaunes, puisque conseillé par l’ANPE.

Je pense que ce genre d’entreprises surfe sur la détresse, la misère et le chômage et égratigne sérieusement au passage le Code du Travail. L’ANPE s’honorerait de refuser de relayer les annonces de ces négrier modernes.

Je sais que vous êtes peu nombreux et surchargés de travail, mais la Zone Industrielle Nord de Limoges n’est pas si loin. Alors, si vous avez l’occasion d’y faire un tour, passez par ADREXO, de préférence le matin.

Je vous prie de croire, Monsieur l’Inspecteur du Travail, à mon plus sincère respect.

Messages

  • hélas cette situation se généralise avec la complicité des services de l’emploi qui à l’origine sont sencés aider mais sont surtout là pour faire profiter le mercantilisme au mépris de la dignité et de la santé.
    faire travailler des gens pour une rénumération ne leur permettant pas de payer leur loyer est le plus exécrable vice de les condamner à la saisie du peu qu’ils ont pour le profit de ceux qui en abusent.
    nous sommes dans le contexte de la loi de la jungle ou aprés avoir travailler et contribués la seule reconnaissance est d’être rejetés, méprisés et dépocédes par des gens sans scrupule et qui profitent de la précarité. ou sont passées les soit disantes vertus de la république qui dans ces conditions font penser à l’immeuble à deux facade ou l’une côté rue est bourrée de faire plait avec couverture sociale,droit au travai pour un salaire et des conditions de logement décentes, sécurité sociale, prise en charge des soins.....tout ce qui vous permet d’envisager un avenir serein et l’égalité des chaces pour les citoyens qui travaillent.....et une autre côté coure qui n’est sutout pas pavée des mêmes bonnes intentions avec harcelment des handicapés qui souffrent des conséquences du travail qu’ils ont fait, l’exclusion sociale, le refus de soins de la part des médecins quand ce n’est pas des conclusions contraires à la vérité pour dispenser de des droits logiquement acquis par une carrière de travail et de contributions ne vous emble t’il pas qu’il y a bien plus urgent à faire dans ce pays plus tôt qu’a aller donner des leçons de droit de l’homme dans le monde entier pendant qu’il se pratique chez nous des ignominies qui ont été dénoncées ailleurs.

    • Et oui nous en sommes là en France, et c’est pas pret de s’arrêter malheureusement. m
      Même dans certains ministères dont je citerais pas baffouent le code du travail utilise la précarité dans leur administration. Pauvre France il faut que l’on soit solidaire mais malheureusement le français et bien trop indivudualiste.

    • Bonjour,

      Je suis d’accord avec vous c’est ignoble ce qui se passe actuellement dans le monde de la distribution publicitaire, ceci dit il semblerai que cela se généralise un peu dans tout les secteurs de métiers.

      Pour notre part ma femme et moi avons créer en février 2009 notre entreprise de distribution/diffusion publicitaire sous statut auto-entrepreneur à Montpellier.

      Nous travaillons avec des commercants et des societés mais aussi avec des particuliers, nos tarifs etant facturés et perçus HT nous sommes tarifairement concurrentiel à adrexo et arrivons à en vivre et à faire vivre à plein temps depuis le mois dernier trois distributeurs eux aussi sous statut auto-entrepreneur ainsi qu’une dizaine d’étudiantes en extra, ponctuellement mais elles aussi à plein temps à ces moment là et auto-entrepreneurs.

      Ayant pour "politique" les raports "gagnants-gagnants" avec nos partenaires collaborateurs, ceux ci sont remunerés aux nombre de plis distribuer et perçoivent des "primes" sur les retours positifs enregistrer auprès de nos clients, ce qui peut permettre de percevoir de 8 à 20 euro net par heure ( calculer sur un nombre minimum de flyers distribuer par heure, celui ci variant celons leur taille et leur poids).
      Qui plus ait ils/elles peuvent participer aux campagnes de street-marketing
      organisées par notre société pour le compte de clients ou en sous-traitance pour le compte de sociétés spécialisées, cela leur permettant de percevoir jusqu’à 15 euro de l’heure effectuée en "opération" de représentation et non au nombre de flyers distribuer.

      Nous aussi avons pour activité la distribution en boites aux lettres,
      mais aussi sur véhicules.....
      Notre jeune mais riche expérience durement acquise nous permet de dire qu’il est possible de bien rémunérer ses collaborateurs sans les stresser
      tout en favorisant le développement et les tarifs les plus bas !
      le développement prend simplement un peu plus de temps.

      Concernant la partie commerciale, nous travaillons avec des apporteurs d’affaires eux aussi indépendants et en auto-entreprenariat.

      Avoir des rapports "gagnants gagnants" n’est pas si difficile.

      Notre objectif est de désormais nous implanter hors de notre région d’origine, recherchant en priorité à créer des agences départementales
      avec représentation en agglomération, en partenariat avec des auto-entrepreneurs ayant expérience de la distribution, anciens d’adrexo et/ou de Media post, pour en savoir plus contactez nous au 0434228435
      du lundi au vendredi de 9h30 à 19h et le samedi de 10h à 17h.

      Aucun droit d’entrée ne sera à verser car nous ne franchisons pas,
      nous créons notre réseau de partenaires affiliés.

      Formation gratuite assurée*.
      Suivi et aide au développement de l’agence affiliée pendant cinq années.

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