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Et ils appellent ça une épicerie sociale ??

lundi 30 novembre 2009, par une précaire

De toute évidence l’obligation d’afficher les prix et les lois de protection des consommateurs n’ont pas lieu d’exister dans ce genre d’endroits.
En outre, imaginez-vous un peu lorsque vous payez à la caisse d’un magasin, de voir l’employée lire votre nom sur votre chèque ou votre carte et à haute voix vous demander vos "origines" !!! De toute évidence, la précarité entraine une sorte d’autorisation automatique de non respect de votre vie privée

L’apprentissage de la précarité est long et fastidieux, comme tout apprentissage d’ailleurs, mais une fois les comptes faits, le budget prévisionnel est clair et il devient vite impossible de vivre, survivre sans mettre les pieds dans des "organisations dites sociales". Cependant, après un an de "fréquentation", je maintiens haut et fort, qu’il est indispensable de ranger sa fierté dans sa poche, mais surtout pas sa dignité.

Il y a donc bientôt une année entière que j’apprends à vivre avec la moitié du seuil de pauvreté soit 14.94 €uros/ jours, soit une moyenne de 450 €uros par mois. Le budget prévisionnel que j’avais fait avait indiqué clairement qu’une fois payées toutes les charges, il ne me reste pour vivre que 25 €uros maximum par mois, y compris pour l’alimentation. J’ai donc cherché les "alternatives".

Les expériences sont diverses et multiples et je reste plus que jamais convaincue que les véritables solutions ne sont toujours pas mises en place alors qu’elles existent (jardins collectifs etc). Cependant, une des expériences les plus négatives que j’ai pu faire concerne une épicerie sociale du coin.

Tout d’abord, vous devez vous inscrire et apporter tous vos documents officiels : revenus des assédics pour les ass ou la caf pour le rsa (rmi avant) ; les charges, feuilles d’imposition, justificatif de domicile afin de vérifier que vous pouvez "bénéficier" de ce genre d’épicerie dite "sociale". Puis, lorsque votre pauvreté a été reconnue il vous faut commencer par payer une adhésion d’un peu plus de 7 euros pour avoir le droit d’acheter.

Une chose surprenante, c’est que souvent les rayons et les congélateurs sont vides et vous avez donc fait une cinquantaine de kilomètres pour revenir bredouille. Une bonne partie des produits sont souvent identiques à ceux distribués par les restos du coeur, des restes et/ou des dons des supermarchés ou de la banque alimentaire ; aucun légume ni fruit frais, très peu de produits d’hygiène et absolument rien pour les animaux de compagnies. En plus, il n’y a absolument aucun prix affiché, vous ne pouvez donc jamais savoir le montant que vous allez devoir payer quand vous serez enfin à la caisse. De toute évidence l’obligation d’afficher les prix et les lois de protection des consommateurs n’ont pas lieu d’exister dans ce genre d’endroits.

Une des particularité c’est le temps d’attende pour passer à la caisse qui s’élève très facilement à plus d’une heure et demi alors qu’il n’y a que 6 personnes devant vous à attendre. Vous donnez votre numéro de clientE et vous payez ce que j’appellerai la "surprise" du jour. Il m’est arrivé d’avoir une surprise encore plus désagréable, c’est d’avoir été interpellée devant de parfaits inconnus sur l’origine de mon nom de famille. Imaginez-vous un peu lorsque vous payez à la caisse d’un magasin, de voir l’employée lire votre nom sur votre chèque ou votre carte et à haute voix vous demander vos "origines" !!! De toute évidence, la précarité entraine une sorte d’autorisation automatique de non respect de votre vie privée, il va sans dire que je n’ai vraiment pas apprécié.

Une fois rentrée, il m’est arrivée à chaque fois de vérifier les prix afin d’évaluer le cout réel et là c’était vraiment de très grandes surprises. j’étalais le contenu de mon panier sur la table et je prenais les éléments un par un afin de connaître les prix pour la prochaine fois. la première constatation fut que j’avais payé des aliments que je n’avais pas du tout acheté, le nombre et la dénomination des produits ne correspondait absolument pas. la seconde, fut que le poids des aliments n’était pas correcte, pour 4 sachets d’aiguillettes de canards aux champignons de chacun 350 grs je me retrouvais avec un poids total de 2 kg or 350 x 4 = 1400 gr soit 1k400. la troisième fut qu’un des rares congélateurs où il y avait un prix de 3.60 €uros indiqué à l’intérieur sur un carton d’emballage gris (l’hygiène serait-elle aussi tabou pour les précaires ??) ; ce prix fut introuvable sur mon ticket, par contre j’avais bien 4.60 €uros pour 2 kg que je n’avais pas prix. et enfin le dernier élément, concerne un litre de shampoing aux oeufs, que j’achetais parfois dans l’intermarché du coin pour un prix inférieur à 1€uros. Après vérification du ticket une fois arrivée à la maison, je me suis rendue compte que ce litre de shampoing premier prix m’a été facturé 1.30 €uros. Une voisine du village proche de chez moi a eu la gentillesse de vérifier l’après midi même à ma demande le prix exact vendu chez intermarché et en fait, ce même shampoing est vendu à 0.42 €uros la bouteille d’un litre !!

Cette expérience personnelle de cette épicerie est néfaste et négative, je suis dégoutée de voir que des organisations qui seraient soit disant "sociales" et qui bénéficient très certainement de subventions pour oeuvrer, manquent totalement de respect aux personnes qui sont dans la nécessité mais en plus les arnaquent purement et simplement !!

Il n’est plus question pour moi d’y remettre les pieds, mais je me demande combien de personnes vivent ce même genre d’expériences, combien s’enferment un peu plus dans leur misère écoeurés et dégoutés, combien sont offensés dans leur dignité ; mais aussi combien se plient et acceptent d’être abusés et arnaqués en pliant la tête sous le poids de la culpabilité d’être pauvre ???

Les organismes dits "sociaux" servent-ils uniquement à vider les poubelles des aliments industriels distribués par les supermarchés ?? Leur rôle est-il donc uniquement de faire les poubelles à notre place et de nous faire payer pour cela ?

Autant aller faire les poubelles soit même : c’est bien plus honnête et bien plus digne !!

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10 Messages de forum

  • Et ils appellent ça une épicerie sociale ?? 26 décembre 2009 02:28, par ami

    Bonsoir Madame, Je travaille dans une collectivité territoriale en contrat précaire, pas dans le secteur social, mais je suis quelques fois amenée à travailler avec le pôle social. Il y eu récemment une réunion sur un projet d’épicerie sociale et j’avoue que l’idée aussi généreuse soit-elle, ne me disait rien. Je ne sais pas où en est le projet, ni s’il sera mis en œuvre. Je peux seulement vous dire que je ne manquerai pas de rapporter votre témoignage quand je rencontrerai la personne à l’origine du projet. Je suis issue d’une famille nombreuses et cumulant les difficultés, je comprends votre sentiment et votre dégoût. On traite mal les pauvres parce qu’ils n’ont pas les moyens de se défendre et qu’ils sont demandeurs donc vus comme inférieurs, c’est terrible, honteux mais tellement vrai. Je regrette que vous ayez subie tous ces affronts qui sont indignes de la part des travailleurs du secteur social. N’hésitez pas à écrire comme vous venez de le faire au maire de la commune où est située l’épicerie,pour signaler ce manque de respect des lois et des individus. Exigez des personnes compétentes et plus d’humanité, c’est le moins qu’on puisse demander. Nous sommes tous respectables, votre témoignage est touchant et me blesse autant que vous avez pu l’être, je suis convaincue que votre lettre trouvera un écho. Je vous souhaite bon courage et j’espère que d’heureux évènements vous feront vite oublier cette triste expérience.

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  • Et ils appellent ça une épicerie sociale ?? 9 janvier 01:31, par Une précaire

    Bonjour,

    Ca ne me rassure pas d’avoir été dans le même cas que vous hélas, par contre il est vrai que maintenant je suis dégoutée par les gens ainsi que les soit disantes associations d’aides aux précaires qui bafoue notre dignité ainsi que nos droits. Au vu de votre témoignage, en France il ne faudrait jamais être précaire, un chien errant serait mieux traité qu’un humain et c’est honteux !

    Je ne veux pas faire l’amalgame avec toutes les assos d’aides aux précaires mais il est vrai que certains sont des personnes bénévoles avec un coeur et du respect envers les autres d’autres ne sont là que pour profiter de la misère.

    Bon courage ^^

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    • Et ils appellent ça une épicerie sociale ?? 23 avril 00:13, par GENDREAU

      MESDAMES MESSIEURS JE L ECRIS MAIS JE LE DIS AUSSI DANS CERTAINES CIRCONSTANCES TROP DE GENS QUE L ON DIT HUMAIN ’mais qui ne le sont pas’ CONSTRUISENT EN CE MONDE LEUR BONHEUR SUR LE MALHEUR D AUTRUIS JE SUIS EN ACCORD AVEC UN MESSAGE LAISSE SUR CE SITE OU UNE PERSONNE PRECISE GARDER SA DIGNITE LAISSONS CERTE NOTRE ORGUEIL AU VESTIERE POUR MA PART IL Y A LONGTEMPS QUE J AI QUITTE MON MANTEAU D ORGUEIL JE PRECISE J AI 65 ANS LES SANS DOMICILE FIXE EXISTAIT AVANT PUISQUE MOI MEME ETANT TRES JEUNE J ETAIS SANS DOMICILE FIXE DANS DES CONDITIONS ATROCES A L EPOQUE IL N Y AVAIT PAS TOUT CES MEDIAS POUR EN PARLER D AILLEURS C ETAIT TABOU COMME BIEN D AUTRE CHOSE HELAS§ CEPENDANT EN 2011 NOUS DEVONS TOUS COMBATTRE ENSEMBLE DANS NOS COMMUNES MEME MANISFESTE DANS CHAQUE COMMUNE PAS LA PEINE DE SE DEPLACER A PERPETTE OUI NOUS DEVONS NOUS BATTRE POUR TOUTES LES INJUSTICES JUSTEMENT C EST NOTRE DROIT ET NOTRE DEVOIR POUR NOUS MEME ET LES AUTRES CELA C EST DE LA DIGNITE N AYONS PAS HONTE CE N EST PAS NOUS QUI DEVONS AVOIR HONTE CE SONT TOUS LES CAPITALISTES TOUTES CES SA BANCAIRE JE PARLE DES HAUTES SPHERES (bassement terrestre) EN VERITE CE SONT TOUTES CES RICHESSES QUI NE SONT PAS DISTRIBUEES DE L ARGENT CROYIEZ LE IL Y EN A NOUS N AVONS PAS A AVOIR HONTE NULEMENT JE SUIS CERTAINE QUE SUR UN TEMPS COURT NOUS GAGNERONS CAR NOUS SERONS ENTENDUS IL FAUT Y CROIRE SOYIONS POSITIFS MAIS SURTOUT SOYIONS NOMBREUX ENSEMBLE A MANIFESTER NOTRE MECONTENTEMENT LE GOUVERNEMENT AMERICAIN CIA BANQUE ROCKEFFELE ROSHILD MENENT LE JEU ET COMMENCE A CREER UN MONDIALISME INHUMAIN PEU DE GENS LE SAVENT L EUROPE ENTIERE SUBIT SOUS L EMPIRE DES AMERICAINS JE NE PARLE PAS DU PEUPLE AMERICAIN DES GOUVERNEMENTS NE RESTONS PAS DANS LA PEUR ET L IGNORANCE QUE LES PRESIDENTS DE CHAQUE PAYS ARRETENT D ETRE COMPLICES DE LA MISERE QUI S ACCENTUENT PARTOUT PAS QU EN FRANCE IL FAUT LE SAVOIR CE QUE JE DIS EST VRAI MON COEUR EST APPOLITIQUE CEPENDANT LES POLITIQUES NOUS MENTENT C EST POUR CELA QUE NOUS SOMMES DIGNES

      ICI UNE CYTOYENNE QUI VOTE MEDAILLE D OR DU TRAVAIL RETRAITEE BIEN PONCTIONNEE PAR L ETAT

      L ETAT MESDAMES ET MESSIEURS C EST NOUS !

      DE TOUT COEUR AVEC VOUS AMITIES

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    • Et ils appellent ça une épicerie sociale ?? 1er juin 16:47, par ronchi christophe

      bonjour, je suis president d’une association qui s’occupe d’une épicerie sociale dans le 86 . Nous avons un cœur et les prix correspondent à la réalité, de plus à la caisse la note est divisée par 10.

      le but d’une épicerie sociale est d’aidée les personnes en difficultés et pâs de les juger, arnaquer ...

      ne mettez pas tous le monde dans le même sac

      de plus dans notre épicerie nous n’avons pas de salariés, mais que des bénévoles sympa et ils ne sont pas la pour oasser le temps mais pour aider les autres sans rien attendre un retour , juste un sourire

      alors de grâce cesser de dire n’importe quoi , si ce que vous dites existe demander aux élus de votre commune des explications , ils sont la pour ca

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  • Et ils appellent ça une épicerie sociale ?? 9 février 14:19, par freakazoide

    Bonjour à tous et toutes,

    Juste une petite anecdote, vite fait, certainement pas pour vous réconforter,

    Pour ma part, à Bordeaux, prôche marché des Capuccins, y’a aussi une épicerie sociale, désolé de cracher un peu dans la soupe, mais j’ai aussi du mal à avaler !....

    L’épicerie soit-disant sociale du coin, confirme les mêmes symptômes, d’une soit-disant volonté à vouloir "aider",

    Sans mettre tout le monde dans le même sac ! Car j’ai tout de même bien conscience que toutes ou certaines personnes, étants internes à ce type d’établissement, peuvent se montrés "à la page", "alertés", "au fait de" ... ....concernant le coùt de la vie...

    Mais à moins, qu’ils ou elles, ne soient que "trop peu" nombreuses... alors il ne reste, et se pose sinon, qu’un gros problème de communication interne....

    Moi, Si j’avais la chance de bosser dans un établissement du genre, (forcément, puique je suis au chômage, sans RSA, avec, ni rien d’autre que quoi que se soit à "toucher", travailler, quel rêve !)

    Et bien ça serait une grande satisfaction pour moi, que de savoir que mon boulot me permet de contribuer aussi, à rendre la vie meilleure à autrui, tout en travaillant ! Mais j’peux plus me permettre de l’affirmer ?!

    Je devrais normalement me sentir à l’aise au boulot... ?! Mais, ...de savoir qu’en faisant "cracher la monnaie" pour un litre de lait, ou une plaquette de beurre, de 1 fois, voir presqu’à 1,5 fois le prix que ça peut coùter ailleurs.

    J’pourrais pas m’empêcher de me sentir "mal à l’aise"dans ce job et avec mes "collegues"

    Ce que j’ai fait, bien que je n’y travaillant pas, Ben oui, rappel, j’suis loin d’avoir ce "pouvoir" ...’être dérrière un comptoir.... "travailler"... être utile..... Je le leur ai fais savoir, lors de mon second accès à l’épicerie, pour "acheter ...à pas chèr" ?? j’ai tout de suite compris que j’y gagnerais plus, à aller jusqu’à l’Hyper "non-nommé", loin, très loin, à pieds... celui avec un grand A... Dont les prix "se justifient" pour mon compte, et qui n’est pas plus particulièrement et "officiellement" dans le social....

    Surtout s’agissant de produits aussi basiques, comme les oeufs, le lait.. que mon litre de lait,

    j’venais pour le payer moins cher, parceque je suis pas à la fête financièrement, mais m’attendais pas à le payer aussi cher, voir plus d’ailleurs, ....et puis, logique j’y suis plus jamais retourné ! D’autant qu’Il m’a fallu évidement aussi "justifier" d’une situation, démontrer mes "symptômes" de pauvre

    et "payer" le "droit d’entrer"...

    Vu les tarifs, Alors, à moins de "travailler pour la gloire" comme beaucoup de gens peuvent en avoir la chance, et pour de multiples autres motifs ou raisons...

    J’pourrais pas "participer" à çà

    Ils appelent ça du social...

    Effectivement, on risque de continuer à en faire encore très longtemps du "social"..... Surtout, si on continu à aider les gens qu’ont besoin d’être aidés, de cette façon....

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    • bonjour, j’ai regardé un reportage du magazine "strip tease" il y a quelques années, qui montrait le quotidien d’une femme qui était créatrice jecrois, en tous cas directrice d’une épicerie sociale... c’était hallucinant ! elle faisait ça car elle avait eu des subventions qu’elle n’aurait pas eu pour une autre boutique et avant elle était gérante avec son mari d’une supérette. elle ne cachait pas faire ça uniquement pour l’argent en répétant à l’infini qu’elle ne travaillait pas pour la gloire.. et on la voyait recevoir la marchandise des banques alimentaires sans savoir à l’avance ce qu’ils envoyaient, et elle mettait des prix au hazard "alors, combien ça peut coûter ça ? 1 euro ? ah non c’est pas assez, aller hop, 2 € ! " et quand les clientes venaient la tête basse (c’était surprenant le silence et à un moment on voit une emme demander tout doucement presqu’en s’excusant, si elle a tel ou tel article, et la femme la fait répéter trois fois pour lui répondre d’une voix forte qu’elle n’est pas au Leclerc, que si elle veut du choix c’est pas ici ici c’est une épicerie sociale ! "

      et en fin de journée la femme faisait le compte en se lamentant toujours.. mais à aucun moment on ne la voit respecter les clients car elle les considère comme des clients "à part" alors qu’elle, elle est bien une commerçante pire que les autres car elle ne se cache pas faire du profit sur les pauvres et elle passe ses journées à se plaindre des pauvres et à dire à sa vendeuse "de faire attention avecces gens-là, ils la feraient tourner en bourrique alors qu’ils n’ont pas un rond !" pourtant là aussi, on voyait que les gens venaient avec un papier spécial de l’assistante sociale pour y avoir droit. c’est du n’importe quoi, pourquoi laisser ces trucs-là aux mains de vils spéculateurs ? pourquoi ne pas envoyer tout le monde vers la banque alimentaire ? d’ailleurs qu’est-ce qu’on a comme autres choix quand on survit (comme moi) avec l’ASS et un enfant à charge ?

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      • Je suis totalement d’accord ! Franchement, là aussi, faudrait faire des autoréductions ! Faut qu’ils arrêtent de se foutre du monde, ces ....

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        • Et ils appellent ça une épicerie sociale ?? 28 juin 13:28, par freakazoide

          Le commentaire précèdent est très éclairé, et la preuve est encore faites, soulignée, que des gens ne "travaillent" pas, aimeraient travailler... ..vivre !

          Cependant que d’autre "travaillent", et eux, vivent... ..sans nullement avoir besoin de se glorifier de ne pas crèver de faim. ni encore moins, de se nourrir de la misère et précarité de leur "congénères" affamés.

          Je ne peux m’empêcher l’utopique tentative de vous faire sourir, de manière illustrée, ( ce que m’évoque tout les différents commentaires précèdents...)

          "...Bien qu’une proie doit souvent être abattue pour être mangée, on ne parle de nécrophagie que lorsque le cadavre n’a pas été tué par l’individu qui le mange, ni par un de ses congénères. ...Les nécrophages trouvent leurs proies déjà mortes, ou encore mourantes. Dans ce dernier cas, ils attendent la mort de l’animal passivement, mais ne le tuent pas eux-mêmes.

          (tiré d’un texte)

          Soyons propres ! " Le malheur des uns fait le bonheur des autres !" n’est peut pas seulement un stupide dicton, certains "travailleurs" se chargent d’en faire nôtre réalité.

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          • bon, j’ai choisis de travailler dans "le social", par stupide idéal...et maintenant ,après avoir lu toutes ces critiques me rabaissant au rang de profiteur style "votre malheur fait ma bonne paye", je fais quoi ? je démissionne ?

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            • Je travaille dans le social et l’insertion, et pas par idéal, mais parce que je n’ai pas trouvé autre chose.

              J’ai affaire à des gens qui entrent dans le "social" par idéal. J’ai eu des collègues (et j’en ai encore) entrés dans le "social" par idéal. C’est une horreur. C’est sans cesse en mal de reconnaissance et ça ne supporte pas les mécontents.

              La démission me semble une bonne idée. J’ai noté que "toutes ces critiques me rabaissant...", on a parlé de vous en particulier quelque part ??

              Les critiques, les mécontents, ça fait partie du boulot et si vous vous sentez rabaissée, ou que vous estimez que les gens ne sont pas suffisamment reconnaissants, changez de secteur.

              La grande majorité des gens qui entrent dans le "social" par idéal pour aider les gens, pour se sentir utile auprès des plus pauvres et blabla, ça donne les situations décrites dans les témoignages ci-dessus.

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