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CUI à la sauce éducation nationale, annualisation toujours interdite

dimanche 7 février 2010, par AC ! 54

Le rattrapage des périodes de fermeture des établissements, pour quelque raison que ce soit : épidémies, catastrophes naturelles, grèves des enseignants, vacances scolaires etc…serait à nouveau désavoué par les Conseils de Prud’hommes si des EPLE cherchaient encore à l’imposer.

Au lieu de créer les postes statutaires correspondant aux nouveaux métiers d’accompagnant pour les élèves en situation de handicap, et d’agent administratif des écoles, l’Education Nationale recrute des Employés de Vie Scolaire (EVS) indispensables au bon fonctionnement des établissements, sous des contrats précaires à temps partiel payés au SMIC, et actuellement financés à 90% par l’Etat et les Conseils Généraux.

Dès l’origine, le Ministère de l’Education Nationale a invité les Etablissements Publics Locaux d’Enseignement (EPLE) à annualiser le temps de travail des EVS afin de leur faire rattraper, en heures complémentaires non rémunérées, les périodes de fermeture pour vacances scolaires dépassant la durée fixée pour les congés payés légaux.

Cette pratique a plusieurs fois été condamnée par les Conseils de Prud’hommes puisqu’elle revient à priver les personnels de l’indemnité prévue à l’article L3141-29 du Code du Travail, qui stipule que pendant ces périodes de fermeture, les salariés doivent se voir attribuer une indemnité identique à celle des congés payés, c’est-à-dire au moins égale au salaire qu’ils auraient perçu s’ils avaient continué à travailler. [1]

Dans une note en date du 14 janvier 2010, le Ministère suggère à nouveau aux EPLE de mettre en œuvre le rattrapage des vacances pour les CUI-CAE signés à compter du 1er janvier 2010, en se fondant cette fois sur l’article L5134-26, nouvellement introduit dans le Code du Travail, en vertu duquel la durée hebdomadaire de travail peut varier sur tout ou partie de la période couverte par le contrat, sans être supérieure à la durée légale.

On en arriverait alors à une situation ubuesque : dans le même établissement, pour le même salaire mensuel de 632€, les EVS recrutés sous CAE avant le 1er janvier 2010 travailleraient 20h et celles et ceux recrutés après cette date, 26H ou plus, alors que leurs collègues précédemment recrutés sous CAV de 26h pour le même emploi, perçoivent un salaire de 822€…

En réalité, en l’absence de l’accord collectif prévu à l’article L3122-2, l’annualisation des horaires est impossible et l’article L3141-29 continue de s’appliquer aux EPLE. En conséquence, le rattrapage des périodes de fermeture des établissements, pour quelque raison que ce soit : épidémies, catastrophes naturelles, grèves des enseignants, vacances scolaires etc…serait à nouveau désavoué par les Conseils de Prud’hommes si des EPLE cherchaient encore à l’imposer.

Si l’article L5134-26 ne permet pas aux EPLE d’annualiser le temps de travail, il les autorise néanmoins à organiser une modulation de l’horaire hebdomadaire, c’est-à-dire à prévoir des semaines de haute activité (par exemple pour voyages scolaires accompagnés ou sessions de formation) compensées par des semaines de basse activité, pendant les périodes d’ouverture des établissements.

Encore faut-il que les EPLE soient très prudents dans la mise en oeuvre de cette modulation. Le contrat peut en effet être rompu pendant la période d’essai, et à tout moment à l’initiative des salariés, pour suivre une formation qualifiante ou signer un CDI ou un CDD d’au moins 6 mois. Si les intéressés n’ont pas au préalable bénéficié d’une période de basse activité en compensation d’une période de haute activité, leur rémunération devra être calculée sur la base des heures effectivement travaillées, et les aides perçues par l’employeur n’en seront pas augmentées pour autant.

D’autre part, la stabilité de l’horaire hebdomadaire ainsi que l’organisation des actions de formation pendant le temps de travail sont primordiales pour les EVS, qui doivent le plus souvent exercer parallèlement une autre activité, car le maigre salaire versé par l’Education Nationale, auquel s’ajoute éventuellement une fraction minime de RSA, ne leur permet pas de vivre décemment. Ils ont d’ailleurs le droit de refuser les modifications de la durée du travail incompatibles avec des obligations familiales impérieuses, le suivi d’un enseignement scolaire ou supérieur ou une période d’activité fixée chez un autre employeur ou une activité professionnelle non salariée. (Art. L 3123-24)

Dans ces conditions, il est urgent que les agents sous CUI-CAE s’organisent collectivement pour refuser toute heure complémentaire destinée à leur faire rattraper les vacances, et toute modulation des horaires qui ne leur permettrait ni d’exercer une activité de complément, ni d’acquérir une formation qualifiante débouchant sur un emploi stable convenablement rémunéré.

N.B. L’article L5134-26 ne s’appliquant qu’aux établissements publics, les O.G.E.C., qui gèrent les établissements privés catholiques, ne peuvent organiser aucune modulation.

Notes

[1] L’article L 3111-1 n’inclut pas les établissements publics à caractère administratif dans le champ d’application des dispositions du Livre I de la Partie III du Code du Travail. Néanmoins, le législateur ayant expressément qualifié le CUI-CAE de contrat de droit privé (art. L5134-24) et le droit public ne pouvant s’appliquer à des contractuels de droit privé, les conseils de Prud’hommes concluent à l’applicabilité de ces dispositions aux EPLE. Le modèle de contrat diffusé par la Direction des Affaires Financières de l’Education Nationale fait d’ailleurs référence à l’art. L3141-3 concernant la durée des congés. Un EPLE ne peut en même temps revendiquer l’inapplicabilité d’une partie du Code et faire application de certains articles pris dans cette même partie. (Conseil de Prud’hommes d’Angers RG N° F 08/00012 du 30/04/2009).

Les EPLE sont donc tenus d’appliquer l’article L3141-29 :

Mme XXX a « travaillé 23h30 ou 24h par semaine pour compenser son inactivité pour le surplus des congés imposés par les vacances scolaires, alors que ceux-ci auraient dû être à la charge de l’employeur (le Collège XXX) quoi qu’il arrive sur la base de 20h par semaine conformément aux dispositions de l’article L223-15 de l’ancien Code du Travail et par voie de conséquence le Conseil de Prud’hommes ne peut considérer les 3h30 ou 4h de travail supplémentaire par semaine que comme des heures complémentaires. (Conseil de Prud’hommes de Mont-de-Marsan RG N°F00051 du 08/12/2008) N.B. Le jugement repose essentiellement sur l’article L223-15 (devenu L3141-29 dans la nouvelle version du Code) et non pas sur l’absence ou la présence d’une clause de modulation.

87 Messages de forum

  • Voir sur le site des EVS de l’Yonne du SNUDI-FO, la note de l’Inspection Académique de l’Allier, qui confirme ce qui est dit ci-dessus, et apporte des précisions sur les temps de pause et la prise en charge des heures de surveillance des cantines par les municipalités :

    http://sites.google.com/site/evsyonne/

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  • Combien de départements vont respecter les textes ?

    Il s’agira d’une question, dont on attendra que vous nous disiez comment cela se passe dans vos departements respectif.

    La gironde, et d’autres departements sont devant les prud’hommes pour le non respect des textes.

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  • Bonjour, ma soeur a signer un contrat cui à 23h payer 23h le 18 janvier qu’elle a du renvoyer au Lycée employeur qui lui n’avait pas signer... donc elle a du envoyer les 3 contrats ces contrats ne sont jamais revenu et la 2 jours avant les vacances de février on lui renvoie un nouveau contrat où il est stipulé qu’elle doit faire 24h payer 20 pour rattraper les vacances scolaires !!!! alors premièrement pas d’avenant au contrat alors qu’elle avait déjà signer et ensuite pas d’accord de faire 24 h payer 20 !!!! je fin de sa période d’essai et après d’envoyer les contrats non signer !! il ne faut pas se foutre de nous !! moi je dois signer après les vacances chez le même lycée employeur et si il me propose ce contrat je refuse tant pis car je ne veux pas faire une adaptation aux enfants pour ensuite les quitter car a la base nous sommes la pour aider ces enfants et non les déstabiliser encore plus en changeant plusieurs fois AVS ! mais ça l’Éducation nationale s’en fout royalement des enfants ce qu’ils veulent c’est nous exploiter au max.. ALORS NE VOUS LAISSER PAS FAIRE !! COURAGE !!! et merci pour cette article avec les références des articles de loi ça nous aide beaucoup !

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  • CUI à la sauce éducation nationale, annualisation toujours interdite 18 février 23:33, par Démis

    Pour les infos d’origines contrôlées venant de l’Allier concernant :

    Durée de travail hebdomadaire

    Temps de pause

    Accompagnement et surveillance de cantine

    Heures supplémentaires

    Convocation à une formation

    +circulaire de l’IA

    préférez l’original aux copies ;^)

    http://03.snuipp.fr/spip.php?article1285

    et le travail de l’intersyndical en amont

    http://03.snuipp.fr/spip.php?article1210

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    • La note de l’IA de l’Allier, qui concerne tou(te)s les EVS, syndiqué(e)s ou non, était adressée aux EPLE du département. Elle n’appartient évidemment pas à une organisation syndicale plutôt qu’à une autre. Retransmise par les EVS du SNUDI FO de l’Allier à ceux de l’Yonne, elle nous a été communiquée pour information et nous avons choisi de la diffuser largement en publiant un lien vers le site des EVS de l’Yonne. Qu’elle soit le fruit d’une action commune des syndicats d’enseignants de l’Allier ne peut que réjouir tou(te)s les précaires.

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  • Bonsoir à vous tous,

    Information qui risquerait mettre le feu au poudre. A vérifier.

    Figurez-vous que hier, j’ai appris par l’intermédiaire d’une formatrice que dans le département 79, le CUI-CAE existeront uniquement dans les chantiers d’insertions. A ce jours, il en existe que 13 contrats signés. En ce qui concerne l’Education Nationale, zéro. Une bulle...Stagiairisation, plus de place, plus d’embauche. Le Conseil Général et le Pôle emploi sont en courant et font mines de nous le cacher. Franchement on se moque vraiment des chômeurs. Qu’allons-nous tous devenir ? Je crains que ça arrive la même chose dans les autres départements.

    Vu les résultats, pas question d’aller voter !!!!

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    • je suis evs dans l’aube concernant le cui dans l’éducation nationale ou avez vous pris ces infos car si elles sont légalement autenthifiées on va rigoler

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      • Pour vérifier l’authenticité des informations, il suffit de se reporter aux articles du Code du Travail et aux jugements des Prud’hommes dont nous donnons les références.

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        • Bonjour

          Je suis en cae dans une école dans le département 62. J’ai fait 18 mois et il me reste normalement 6 mois à faire. Mon directeur a reçu un mail nous informant qu’une réunion avait eu lieu avec l’ia , la direction du travail, l’anpe, et syndicats et qu’ils s’étaient mis d’accord pour que les cui recrutés travaillent 24 h payé 20 h. On nous a prévenu que si notre contrat été renouvellé ce serait comme çà ! Donc en vous lisant je me demande pourquoi tous les départements ne font pas la même chose. Et qu’est ce que je peux faire ? J’ai aussi entendu dire par des autres cae qu’il y aurait peut être des embauches de cae et ca à partir de septembre ? Cordialement

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      • Bonjour cat de l’Aube Je suis evs en cae depuis sept dans le departement de la Meuse, 20h/semaine dans une école maternelle mais je dois déménager en Juillet pour revenir dans l’Aube Je cherche à savoir quelles sont les conditions pour avoir droit à un cae/cui dans l’Aube, peut être pourrais tu m’aider ? Ici, il fallait avoir 12 mois de chômage dans les 18 derniers mois avant la signature du contrat, en est-il de même pour vous ? Merci de ta réponse, pour moi tout se passe impeccablement bien par rapport à certains de vos temoignages, je travaille 20h/mois sur 4 jours pour 9 mois, payés 20h/mois tous les mois et j’ai mes congés scolaires, pas question de récup ni de faire plus de 20h, c’était déjà comme ça pour celle d’avant,en plus l’équipe est sympa même si on sent quand même qu’on n’est pas vraiment en cdi Bises à tous et bon courage

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  • Je viens de signer un CUI-CAE qui remplace le CAV terminé depuis le 28/02/2010. Voilà ce qui est inscrit sur mon contrat : en contrepartie de l’accomplissement de ses fonctions, le salarié est rémunéré sur la base du SMIC horaire et pour une durée de 26 heures modulables sur tout ou partie de l’année, dans la limite d’un tiers de sa durée, soit 34 h maximum. Les horaires de travail peuvent être modifiés par le responsable hiérarchique en fonction des besoins du service. Dans ce cas le salarié en sera informé par lettre dans un délai de 15 jours. Afin de rendre compatibles les dates de congés avec le fonctionnement de l’école ou de l’établissemnt, celles-ci sont à définir en accord avec le responsable hiérarchique et selon les besoins du service, en fonction des congés payés. Pour la suspension du contrat est identique à celui du CAV. Par contre pour le congé maladie et accident, le salarié percçoit uniquement les indemnités de la SS complétées d’une indemnisation pendant le délai de carence par le MGEN, si le salarié est adhérent. Là je n’étais pas au courant. Article 13, 14,15 sont identiques à celui du CAV. En ce qui concerne la convention collective entre le Conseil Général, l’employeur, le salarié est aussi comme le CAV : "adaptation au poste, formation interne, vae non. 26 h indiqué sur le contrat de travail, 35 heures appliquée dans l’établissement avec modulation. Là je n’aie pas compris. Accompagnement sociale (non) Organisme chargé du suivi (Pôle-emploi) Taux fixé par le préfet de la région (90 %). Par contre, il y a une nouveauté. Pendant les sorties scolaires, nous devions pas informés l’employeur (EPLE). Pour le CUI-CAE, je dois remplir une feuille à chaque sortie si j’accompagne les élèves. Sur cette feuille, il est noté que son rôle doit rester conforme à son contrat de travail, seul document à faire foi, dans le respect dans les tâches définies à l’article 2 et de la durée du travail demandée au salarié (défini dans le contrat de travail+emploi du temps hebdomadaire et planning annuel-congés-) et ne doit donc pas ouvrir droit à des heures complémentaires. Si l’organisation de son planning habituel est modifié, il conviendra de nous indiquer éventuellement les modalités de récupération. A l’aide du tableau ci-dessous AVANT LE DEPART, les heures effectuées et les modalités retenues : Voilà le contenu... Par contre j’ai une question à poser : Comment va-t-il se passer pendant les vacances. L’habitude, je ne travaillais pas et je percevais l’intégralité de mon salaire, du fait que l’établissement était fermé. Isis 79

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    • Vous continuerez à être payée pendant les vacances scolaires. Refusez de faire plus de 26h/semaine sous prétexte de rattraper les heures non effectuées lorsque l’établissement est fermé.

      AC ! 54

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      • Bonjour, Le directeur de l’école d’affection vient de signer le procès verbal d’installation, pour un CUI-CAE aujourd’hui.

        Je suis en Contrat privée, car, l’employeur EPLE va être subventionné par le Conseil Général. Le référend, une conseillère du Pôle emploi.

        J’ai lu dans le cite du pôle emploi, pour les bénéficiaires du RSA, des EMT leur être proposé. Pouvons-nous refuser cette proposition, sans, que notre employeur nous sanctionne ?

        Mon suivi CAE par AMFI s’est terminé le 24/02/2010. Sans succès. Peut-il nous demander d’en faire un autre ? Normalement, il doit attendre un délai de 6 mois, n’est-ce pas ?

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        • Les EMT ne concernent pas les salariés sous CAE. Elles ne sont en tout cas pas obligatoires.

          Aucune formation ne doit pas vous être imposée, votre référent doit tenir compte de vos souhaits.

          Nous ne connaissons pas le fonctionnement de l’AMFI de votre localité. Vous semblez redouter d’être à nouveau suivi par cette boîte d’insertion. Pouvez-vous expliquer pourquoi ?

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          • Bonsoir Ac

            Je suis la personne qui a écrit le message du 01/03/2010 à 11 h 53. Concernant AMFI : cette organisme est financé par le Conseil Général. Il suit les bénéficiaires du RSA. Lors du dernier jour de ce suivi, le mercredi 24 février, une jeune femme qui avait RDV avec son conseiller AMFI, est en CUI-CAE, depuis la mise en place de ce nouveau dispositif. Sincèrement, j’en ai marre de cet accompagnement qui en faite compte n’a pas abouti à un emploi. Vu la crise et l’augmentation du chômage,je pensais qu’en faisant ce Cui-CAE, en nous laissera aller jusqu’au bout. Ca serait mon souhait et aussi à tout ceux qui ont ras-le-bol des formations.

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  • Bonsoir, Dans le cadre des situations Ubuesque, voici le mien : J’ai signé et par conséquent débuter un contrat CUI-CAE fin janvier 2010 pour 26h/semaine effectués mais rémunérer 20h/semaine car je suis payer pendant les vacances scolaires. Jusque là ceci semble dans l’ordre des Choses... Pour pouvoir vivre durant ce mois de février, j’ai pu bénéficier de la part de mon EPLE d’une attestation spécifiant que je serai rémunéré pour mon travail du mois de janvier en date du 28/02/10 me débloquant mon ASS. Mais voilà, ce jour, 01/03/10, due à une certaine inquiétude de ma part (pas de courrier avec mon salaire, bulletin de paye ou même de virement bancaire...), j’ai contacté mon EPLE. ET LA GRANDE NOUVELLE : JE VAIS BENEFICIER D’ICI QUELQUES JOURS D’UNE AVANCE DE SALAIRE POUR LES PERIODES DE JANVIER & FEVRIER !!!!!!! QUELLE VEINARDE NE SUIS-JE DONC PAS LÀ !!!!! LE PLUS DROLE C’EST QU’ILS ENVOIENT À POLE EMPLOI ENCORE UNE PETITE ATTESTATION POUR DÉCLENCHER UN PAIEMENT ASS ( JE BENEFICIERAI QUAND MÊME DU CUMUL PENDANT 3 MOIS ET TOUT LE RESTE. GÉNIAL car je n’ai pas encore été rémunérée pour mon travail et d’ailleurs vais-je l’être ??????). ET QUE POUR LES BULLETINS DE SALAIRE GRACE À LEUR NOUVEAU LOGICIEL ON ME REMETTRA UN BULLETIN DE PAIE POUR JANVIER, UN AUTRE POUR FEVRIER, ET AINSI DE SUITE DONC JE N’AI PAS À ME SOUCIER DE TOUT CELA !!!!!! Je pense que l’Inspection du travail va s’amuser en m’écoutant leur raconter ma petite vie !!!! Mais surtout je songe qu’il n’y pas de limite à prendre les autres pour des C... !!!!!!!! Bien à vous tous.

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  • Il y en a marre à la fin... Nous avons tous signé ce nouveau dispositif (CUI-CAE). Au moins qu’on nous laisse faire ce contrat, sans faire des heures supplémentaires non payées. Comment voulez-vous trouver un emploi, si, nous devont faire ces heures suppl... ? Jusqu’à présent je n’en ai pas fait. Mais où cas que mon employeur EPLE me demanderait d’en faire, je le refuserais. J’espère que ce refus, ne sera considéré comme une faute. Je ne vais pas m’amuser à faire 180 kilomètres (aller/retour)tous les jours pour aller au lycée, alors que je suis affectée dans une école primaire située à une dizaine de kilomètres environ. Suivons-tous les conseilles de AC.. Refusons d’accepter ces heures de rattrapages. Je vous signale que nos employeurs tiennent àux subventions de l’état et que s’ils s’amusaient à nous mettre tous à la porte, ils devront rembourser tous les aides perçues et ne trouverons plus personnes pour executer les travaux, dans divers établissements. Naturellement les renouvellements se font toujours quand il y a des élèctions qui s’approchent.

    Une CAE

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  • AC

    Voilà ce qui est écrit concernant la période d’essai : cette clause est sans objet lors des éventuels renouvellements de contrat ou lorsque le contrat unique d’insertion a été précédé d’un contrat de cohésion sociale sur le même poste de travail dans le même établissement. Ensuite il est noté que le présent contrat ne deviendra définitif qu’à l’issue d’une période d’essai fixée à deux semaines pour un contrat de 6 mois, au cours laquelle chacune des parties pourra rompre le contrat sans indemnité, ni préavis. C’est bien beau tout cela !!! J’ai signé ce contrat, car, après 36 mois de travail, je pensais que l’employeur (eple) m’enverrait l’attestation des Assedics. N’ayant rien reçu j’ai signé en âme et conscience car je n’avais rien derrière. Pas d’emploi après un suivi. Est-ce qu’il y a une possibilité que dans le cadre du RSA, le Conseil Général me laisse faire ce CAE jusqu’à terme, sans me proposer une formation ?

    Annie 45

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    • Puisqu’il s’agit du même établissement, Il n’y a pas de période d’essai et vous êtes embauchée pour la période prévue au contrat.

      L’employeur doit désormais proposer une formation pour les CAE, mais la plupart du temps, cela se résume à ce qu’ils appellent "formation interne" et "adaptation au poste de travail". C’est probablement ces 2 cases qui sont cochées sur la Convention de CUI-CAE dont on a dû vous remettre un exemplaire après vous l’avoir fait signer.

      Il est possible que votre référent Pôle Emploi vous propose d’autres formations. Essayez d’obtenir qu’elles se déroulent pendant le temps de travail.

      N’agissez pas seule, contactez les autres EVS et les syndicats d’enseignants.

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      • justement, j’ai contacté un syndicat pour les heures sup, et ils me disent que ce n’ est pas illégal ! ??? ! Comment faire pour contacter les autres EVs, on n’a pas "de tableau d’affichage " .

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        • Ce syndicat est mal renseigné. Contactez les autres syndicats d’enseignants. Communiquez-leur nos informations et celles transmises ci-dessus par le SNUDI-FO et le SNUipp et demandez-leur d’organiser une réunion des EVS sur le temps de travail. Ils ont les coordonnées des établissements et peuvent facilement envoyer des invitations par mail.

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          • merci du conseil, mais l’info vient d’ un de ces syndicats justement . je vais les rappeler , mais ils m’ont dit qu’ avec le cui c’est autorisé , que c’était juste pour le CAe que ça posait problème . Sinon j’ai lu tous les mails envoyés par les syndicats à l’ école mais il n’ a jamais été question de ce problème d’heures sup . Il y a une réunion syndicale d’evs de prévue, mais c’est loin, et s’il faut en plus convaincre les syndicats que c’est illégal, ça fait beaucoup ! Je comprends pas bien, si c’est illégal, ça devrait pas continuer ?

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            • Vos interlocuteurs syndicaux se basent sur une circulaire du Ministère de l’EN invitant (à mots couverts) les EPLE à annualiser les horaires. Rappelez-leur qu’une circulaire ministérielle n’a pas force de loi et peut être contestée devant les Conseils de Prud’hommes.

              Invitez-les à se connecter par exemple sur :

              http://03.snuipp.fr/spip.php?article1285

              Expliquez leur qu’en tout état de cause, les EVS ne peuvent accepter de travailler plus de 20h/semaine, car cela les empêcherait d’occuper un deuxième emploi rendu nécessaire par le salaire dérisoire qu’on leur attribue.

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              • merci pour les liens et articles . Je vais tenter de les persuader par mail ,avec, ce sera plus clair que par téléphone . ...mais j’ai l’impression que j’aurais plus vite fait de changer de département ^^ quand même, je comprendspas que d’un département à l’ autre ce soit pas la même information ,ni le même traitement .

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              • Dans l’Yonne (89) les contrats CUI signés par grand nombre d’EVS depuis le 1er janvier, ne specifie à aucun endroit qu’une annualisation serait mise en place, comme dans dans certains departements.

                Si vous desirez u nexemplaire d’un contrat CUi signé chez nous, en contactant les EVS de l’Yonne une copie peut vous être envoyé.

                Contrat de 20 heures, hebdomadaire heures travaillées 20 heures hebdomadaire

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                • un grand nombre, ce n’est pas tout le monde ?

                  Il n’ y a donc pas un moyen de savoir si tous les evs d’un département ,ou d’ une académie ,travaillent le bon nombre d’heures (j’ose même plus parler au nationale)

                  Pour les mouvements des profs , on sait tout, mais pour savoir si les droits des EVs sont respectés , ça coince .

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                  • Il est probable que notre ami EVS de l’Yonne veut dire qu’un grand nombre d’EVS ont signé des CUI-CAE dans son département depuis début janvier et qu’aucun d’entre eux ne doit effectuer des heures gratuites pour rattraper les vacances.

                    Cela dit, Il est vrai que la plus grande pagaille règne dans l’Education Nationale en ce qui concerne les horaires des EVS.

                    Cela vient du fait que ces personnels ne sont recrutés ni par le Ministère de l’Education Nationale, ni par un Rectorat ou une Inspection académique mais par un EPLE, employeur indépendant qui peut choisir, à ses risques et périls, d’appliquer ou non les dispositions du Code du Travail et qui, dans ce domaine, n’a de comptes à rendre qu’au Tribunal des Prudhommes.

                    On doit dire qu’en général, les EPLE suivent bon gré mal gré, les consignes qui leur sont données par leurs Inspections académiques.

                    Certaines recommandent de limiter l’horaire hebdomadaire à 20h (voir ci-dessus la circulaire de l’IA de l’Allier). D’autres, préconisent 24 ou 26h, comme le Ministère les y invite. Tout dépend de la mobilisation des EVS et du soutien syndical qu’ils/elles reçoivent localement.

                    Il est illusoire de penser qu’il suffirait d’une "négociation au sommet" pour régler le problème une fois pour toutes. C’est à la base, dans chaque établissement, que les droits doivent être défendus.

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                    • je pense n’avoir pas mal interpréter les infos de l’ Yonne, il n’ y a pas de certitudes ,car il n’ y a pas de réponse officielle de l’ ia (je suppose)

                      Les contrats aidés font pourtant l’ objet d’ un suivi régulier de la part des services de l’emploi, et il y a un référent dans chaque IA , l’ information peut donc être obtenue avec certitude .

                      A priori, il n’ y a qu’un dept. ou l’ Educ Nat. précise que le rattrapage des vacances n’est pas conseillé (illégal) . c’est quand même peu comme résultat après bientôt 4 ans d’abus constatés , dont certains ont été condamnés aux prudhommes .

                      Si cette récupération est illégale, il ne me semble pas illusoire ,dans un état de droit, d’obtenir d’organisations dont le but est la défense des droits des salariés, que cet abus cesse .

                      Cette situation, puisqu’ elle est dénoncée par les syndicats et les evs qui sont allés aux prudhommes, devraient être jugée au national . Il n’ est quand même pas illusoire de savoir sur ce point précis quelle est la règle pour tous . Je veux bien comprendre que les temps sont durs pour la justice sociale, mais il y a des limites au fatalisme .

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                      • Le problème est le suivant : comment obliger le Ministère de l’Education Nationale à cesser d’inciter les EPLE à faire rattraper les vacances scolaires en heures complémentaires gratuites, en violation du Code du Travail.

                        Nous pensons qu’il est nécessaire que les EVS eux-mêmes s’organisent collectivement et se mobilisent au lieu d’attendre passivement que d’autres fassent le travail pour eux.

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                        • Merci AC ! pour votre réponse /question , je partage votre point de vue ,mais il y a aussi un problème dans le problème :

                          "comment obliger le Ministère de l’Education Nationale à cesser d’inciter les EPLE à faire rattraper les vacances scolaires en heures complémentaires gratuites, en violation du Code du Travail."

                          La réponse est dans la question, grâce à la loi . Si elle est violée ,il faut le faire constater, et si c’est une directive de L’EN qui provoque ces abus, c’est cette directive qu’ il faut faire condamner plutôt que ses applications . C’est la solution naturelle , moins d’effort (une requête) et plus de résultat (valable pour tous) . Or c’est tout le contraire qui se produit, Il est demandé à chaque EVS de saisir les prudhommes .Compte tenu de la mobilisation générale (- de 10% de syndiqués) ce système de défense n’est pas efficace pour l’ ensemble ( il offre l’avantage d’ indemniser les quelques un qui ont fait l’ effort des saisines) ,et les abus perdurent . Si tous les Evs étaient mobilisés (et voulaient bien se donner la main...), ce serait mieux, bien sûr , mais il ne faut pas non plus oublier que le rôle d’un syndicat c’est précisément d’assurer ce travail collectif . La passivité du plus grand nombre est un fait , ça ne suffit pas à expliquer que l’ illégalité soit la règle . Même les morts ont droit à la justice, est ce que les défenseurs du droit prétextent qu’ ils sont passifs pour s’exonérer de leur tâche ? La mobilisation des EVS est essentielle, à travers un syndicat pour plus de force, c’est le bon sens ; mais il ne suffit pas d’ être mobilisé et de payer son écot pour être mieux défendu . Il faut encore s’affranchir des revendications de nos maîtres (d’écoles). Ce n’est pas qu’ un jeu de mots, c’est une réalité. Les employés(VS) sont défendus par leurs supérieurs , un peu comme si les ouvriers étaient défendus par leurs cadres . C’est un autre aspect du même problème ; ça avance peu c’est le moteur, ça tourne en rond c’est la direction ; il me semble qu’ on a les deux .

                          avec tout mon respect pour le travail des bénévoles .

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                          • Selon les juristes qui ont étudié le problème ces dernières années, la solution que vous préconisez est impossible. Il n’y a aucun moyen d’attaquer directement le Ministère de l’Education Nationale. En droit privé, seul l’employeur peut être traduit devant la juridiction compétente. C’est bien là en effet toute la difficulté.

                            Nous pensons qu’il convient de renverser les rôles et d’organiser un mouvement d’auto-réduction de l’horaire hebdomadaire, voir :

                            http://www.ac.eu.org/spip.php?artic...

                            Des copies des lettres individuelles aux employeurs pourraient par exemple être remises collectivement par les EVS aux Inspections académiques ou /et aux DDTEFP, Conseils Généraux, Pôles Emploi.

                            Il s’agit évidemment uniquement d’une suggestion car c’est aux collectifs d’EVS qu’il appartient de décider des actions à mettre en oeuvre.

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  • Ac,

    Dans l’article 1 Objet : L’employeur engage... à compter du 1 er mars 2010 et sous réserve des résultats de la visite médicale d’embauche (1), dans le cadre d’un contrat d’Accompagnement dans l’Emploi en qualité "d’Emploi vie scolaire" pour exercer les missions et les tâches suivantes : descriptif détaillé des missions et des tâches confiées : assistante administrative aux directeurs d’école. Voilà ma question... Depuis le 4ème CAV (8 mois) avant que je signe le CUI-CAE, je ne faisais pas de secrétariat, mais, emploi vie scolaire (photocopies, numérisations pour le TBI, bibliothèque, accompagnements, ateliers, chercher, distribuer le courrier et les apporter à la Mairie, signaler les problèmes de portes, etc...) Par contre, je n’ai jamais répondu au téléphone, ni faire des courriers de radiations, ni utiliser la base élève). Des tâches qui ne figurent pas sur le descriptif détaillé par l’employeur. Est-ce que je risque d’être sanctionné pour ne pas suivre le poste que je dois faire ? Pour moi j’execute les tâches que me demande le directeur de l’école d’affectation. Actuellement c’est la même chose depuis ma prise en poste du CUI-CAE (01/03/2010). Est-ce que je risque d’être muté dans une autre école, si EPLE apprennait mon travail ? Je suis dans la période d’essai, mais comme je n’ai rien d’autre en vu, j’ai l’intention d’aller jusqu’au terme de ce contrat, en espérant qu’il n’y aura pas un avenant. Pour l’instant, c’est une AVS qui aide le directeur, dans les tâches administratives. ISIS 79

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    • Non, Isis 79, vous ne risquez absolument rien puisque c’est le directeur qui fixe les tâches à accomplir. Tant que ce qu’il vous demande ne vous pose pas de problèmes, tout va bien. Veillez simplement à ce qu’il ne vous impose pas de remplacer un(e) ATSEM ou de prendre en charge un groupe d’élèves en l’absence d’un(e) PE ou encore de faire des heures sup gratuites.

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      • AC

        Pour l’instant, le seul groupe d’élèves que je prnds, c’est pour la bibliothèque. Faire le prêt et le retour des livres et lire des histoires, contes, aux enfants de la CP, jusqu’au CE1. En ce qui concerne, le remplacement des PE, les élèves ont soit un(e) remplaçant(e), ou dispatché dans les autres classes, où bien un Maître E (RASED) qui les prennent en charge. En ce qui concerne la formation, le référend du Pôle emploi aura du mal à me caser. Il ou elle ne pourront pas me proposer une formation qualifiante, car, pour l’instant, je n’ai pas de projets professionnels précis, en tout cas. Je sais que je n’ai pas le droit de prendre en charge un groupe d’élève pour l’abscence d’une PE, même s’il m’autorisait, ce n’est pas dans mes compétences.

        Je voudrais aussi vous remercier pour vos informations. Ce site est génial. Au-moins, nous ne sommes pas jeter dehors quant on se renseigne. Vous nous défendez les droits de tous les français.

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  • AC,

    Lors de l’ancien CaV, tous les bénéficiaires des contrats aidés étaient tous placés en catégorie C.

    Est-ce que c’est la même chose, avec le CUI-CAE ? Je me rappelle que le 07/12/2009, lors de la réunion collective concernant l’explication du nouveau dispositif, il était noté que ce type de contrat serait placé en catégorie C. Je n’ai pas l’impression que les conseillers (ères) ont respectés.

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    • Bonjour isis 79,

      Vu que Isa 76 ne veut plus répondre à vos questions, voici la mienne. J’ai saisir le mot catégorie C concernant les inscriptions à Pôle emploi. Un tableau comportant les nouvelles catégories : si vous ne me croyez pas, je vous invite tous à vérifier.

      En ce qui concerne ta réponse, nous devons être tous inscrites en Catégorie E. A condition que nos chers (ères) conseillés (ères) respectent ces nouvelles normes. Voilà ! J’espère que ma réponse te conviendra. Fatima 45

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      • Arrêtez de taper sur les conseillers. Les gens qui vous répondent au téléphone ou qui enregistrent vos dossiers ne sont pas tous des conseillers mais pour la plupart des gens en contrats précaires embauchés pour les tâches les plus ingrates. Et qui ne connaissent pas tout. D’ailleurs, les conseillers sont perdus aussi dans les changements incessants.

        Pour preuve, lu sur le site Pôle Emploi :

        - La catégorie E regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés - ancienne catégorie 5)

        - La catégorie 5 enregistrait les personnes pourvues d’un emploi mais à la recherche d’un autre emploi, donc non immédiatement disponibles.

        Cherchez l’erreur !

        Les personnes en contrats aidés sont tenues de rechercher un autre emploi dit "durable" (minimum 6 mois ou CDI) comme indiqué dans leur contrat de travail. ça n’a pas changé avec le changement de nom du contrat, contrairement à ce qu’assure le charabia de Pôle Emploi.

        Quant à la catégorie, je vais être brutale, on s’en moque pour ne pas dire autre chose. En plus, ça change régulièrement, je ne connais pas beaucoup de demandeurs d’emploi qui connaissent leur existence et qui arrivent à suivre.

        Mes collègues sont tous paumés parce qu’on leur a dit une fois qu’ils sont en catégorie C, une autre en catégorie E et patati et patata. Y’en a qui continuent d’actualiser tous les mois, pour d’autres l’actualisation est faite pour la durée de leur contrat. Et les lettres de cessation d’inscription pleuvent.

        Donc, ce qu’il faut retenir de ce foutoir et du CUI-CAE :

        - vous devez rester inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi,

        - si vous êtes radié ou en cessation d’inscription (peu importe la raison invoquée ou le nom donné), vous devez inlassablement vous réinscrire (quitte à batailler avec un agent qui n’a pas tout compris),

        - quand vous avez été inscrit correctement dans la bonne catégorie (peu importe son nom), l’actualisation de votre dossier chez "PôPôle" doit être effectuée jusqu’à la date de fin de votre contrat, un gentil message doit vous informer que votre dossier est actualisé jusqu’au...,

        - sachant que le lendemain de la fin de votre contrat, vous êtes automatiquement radié, désinscrit, et qu’en cas de renouvellement de contrat, vous devez recommencer la bataille de l’inscription et de l’enregistrement dans la bonne catégorie sinon... le calvaire recommencera.

        - si vous devez toujours actualiser, c’est une erreur d’enregistrement de catégorie machin, mais vous devez continuez à actualiser vous-même jusqu’à ce que "PôPôle" comprenne son erreur et vous envoie le courrier de "cessation d’inscription", pas la peine d’aller au-devant ça n’a aucune incidence sur votre CUI ou RSA,

        - ne jamais croire sur parole le conseiller qui vous annonce gentiment que "ça a été fait", "que c’est changé maintenant" ou "que vous être maintenant en catégorie bidule" ou encore "vous n’avez plus à actualiser", et vérifiez à la première actualisation suivante que l’actualisation de votre dossier est bien verrouillée (actualisé correctement ) ou qu’elle est libre (que vous devez actualiser vous-même), ça vous évitera pas mal d’ennuis plus tard.

        Pour les personnes percevant le RSA activité (ou chapeau), le RSA n’est pas subordonné à leur contrat de travail remis à la CAF mais à leur inscription chez Pôle Emploi. S’ils sont radiés, désinscrits, même s’ils fournissent leur contrat de travail, ils peuvent perdre le RSA.

        Personnellement, je suis sortie de ce calvaire grâce à un CDI "Emploi Tremplin", mais je passe mon temps à renseigner les collègues et les gens que je reçois tous les jours à l’asso.

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  • Est-ce que l’ inspection du travail pourrait régler ce problème, s’agissant de contrats de droit privé ,et non privé de droits ?

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    • L’Inspection du travail ne peut pas intervenir dans un établissement public à caractère administratif, même lorsque celui-ci emploie des personnels sous contrats de droit privé. Seuls les Conseils de prud’hommes sont habilités à règler les litiges.

      L’expérience montre qu’en général, les directions régionales et départementales du travail soit hésitent à se prononcer, soit soutiennent la position de l’Education Nationale, probablement sur instruction de leur ministère de tutelle.

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  • bonsoir, je suis en cae depuis le 01.09.2008 dans un lycée, mon contrat a été renouvelé jusqu’au 31.08.2010, mon contrat est fait pour 20h mais ils m’ont fait un avenant à ce contrat pour 25h afin de pouvoir bénéficier des vacances scolaires. je vois que c’est illégal de leur part , c’est bien ca ? que puis je faire à l’heure actuelle afin de remédier à ce problème ? merci de votre réponse

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  • Bonjour, je suis en contrat CAE dans une école du Nord depuis début septembre 2010. J’ai été recruté sur la base de 20h par semaine. Je renouvelle ce contrat mi mars pour une durée de 12mois. Je signe donc le contrat (faute de mieux, c’est mieux que rien ) qui est devenu aujourd’hui un CAE CUI , je remets l’emploi du temps que j’avais jusque là et une fois que l’établissement reçoit le contrat signé de ma part, il téléphone au directeur pour lui dire que je devais faire 24h maintenant sans autre explication. Le directeur me demande si je l’avais vu sur le contrat et non je n’en ai pas le souvenir, lui qui a vérifié non plus. Je téléphone au lycée employeur et leur dit que je voudrais rester à 20h car çà ne m’intéresse pas 24h, là on me réponds que je n’ai pas le choix car je DOIS travailler 24h et être payés 20h car j’ai trop de congés. Je me renseigne sur internet et trouve votre site, j’en parle au directeur qui me dit que tant que mon lycée dit que je dois faire 24h, je ferais ces 24h mais pour lui pas de soucis pour les 20h une fois que tout sera arrangé avec le lycée.J’appelle donc le lycée et leur dit que j’ai trouvé des textes qui interdisent l’annualisation des horaires, sur quoi on me réponds mais vous vous rendez compte, vous êtes payées les mois de juillet et aout sans travailler, c’est normal de faire ces 24h payées 20h. Je n’en reste pas là et elle me dit alors qu’elle me paiera mes 5 semaines de congés dans ces cas là car ils ont eu un arrêté du préfet qui stipule qu’il faut faire ces heures. Je ne sais pas quoi faire, elle me dit que je dois alors envoyer un courrier directement à mon employeur soit le proviseur du lycée. Je veux être sûre d’être dans mes droits et ne pas réclamer des choses auxquelles je n’ai pas le droit. Je suis déprimée d’être en contrat précaire et d’être utilisée comme un pion car je n’ai pas de formation et mon soi-disant accompagnement est nul. J’utilise ces heures non travaillées pour préparer un concours et en ne les ayant plus, je ne peux que travailler pour la "gloire" jusqu’à la fin du contrat puis rechercher un travaille ailleurs qui sera lui aussi sans doute précaire. Quelle vie !!!

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  • Bonjour,

    Je suis en contrat CAE dans un collège en tant qu’AE depuis le 14/09/2009 jusqu’au 30/06/2010 fin de mon contrat. Je fais 20h / semaine mais mes horaires ne sont pas inscrits sur mon contrat. Je suis mensualisé. Mon employeur m’a demandé de venir travailler 2 jours pendant les vacances de Pâques. Ce que je n’ai pas fait puisque se sont des congés de fait mais pas des congés de droit. Or sur mes bulletins de salaires à partir des vacances de décembre, toutes les vacances sont marquées comme congés payés (alors que les vacances de la Toussaint 2009 sont notés comme si j’avais travaillé).

    J’ai envoyé un courrier en RAR lui indiquant l’article du Code du travail L3141-29 : « Lorsqu’un établissement ferme pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels, l’employeur verse aux salariés, pour chacun des jours ouvrables de fermeture excédant cette durée, une indemnité qui ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés. Cette indemnité journalière ne se confond pas avec l’indemnité de congés. » Et l’article L3141-13 du Code du Travail stipule que : « La période de prise des congés payés est fixé par les conventions ou accords collectifs de travail. Elle comprend dans tous les cas la période du 1er mai au 31 octobre de chaque année ».

    Cela signifie que je dois prendre mes jours de CP en juin avant la fin de mon contrat.

    J’ai fait référence à la note de l’Inspection Académique de l’Allier et de l’Inspecteur d’Académie Antoine Destres.

    Le Principal et le CPE ne veulent pas tenir compte de ma lettre et, si j’ai bien compris, j’aurais 2 jours de moins sur la paie d’avril...

    Que me conseillez-vous ? Merci d’avance.

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    • Le congé de fait est celui qui est imposé par la fermeture de l’établissement. Si le Principal décide d’ouvrir le collège pendant les vacances scolaires, il est en droit de vous faire travailler sous sa responsabilité ou celle d’un de ses adjoints, à condition de ne vous demander d’accomplir que des tâches prévues dans votre contrat de travail.

      Dans le contrat que vous avez signé, il est spécifié que les congés seront pris pendant les vacances scolaires, ce qui constitue une dérogation légale aux dispositions du Code du travail concernant la période du 1er mai au 31 octobre et à l’impossibilité de prendre les congés par anticipation

      Lorsque tous les congés sont pris en dehors de la période du 1er mai au 31 octobre, le salarié a droit à 2 jours de congés supplémentaires, voilà peut-être une monnaie d’échange pour les 2 jours non travaillés en avril.

      S’il n’y a pas de collectif EVS dans votre département, demandez à un syndicat enseignant de vous soutenir.

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      • Bonjour,

        Il n’est pas indiqué dans mon contrat de travail de prendre les congés payés pendant les vacances scolaires, l’article dans mon contrat indique :

        "Le salarié bénéficiera au titre du présent contrat de congés payés calculés selon les dispositions du Code du Travail, sous forme de congés effectivement pris ou sous forme d’indemnité compensatrice *

        * Au cas où il est versé par l’employeur une indemnité compensatrice à l’issue du contrat, celle-ci ne donne lieu à aucune prise en charge par l’Etat."

        Mon bulletin de paie d’avril indique les dates de congés payés pendant les vacances scolaires du 06/04 au 09/04 et du 12/04 au 14/04. Curieusement les 2 jours pour lesquels la direction me demanda de travailler (le 15 et 16/04), ce que je ne fis pas , ne me furent pas décomptées.

        Cordialement

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  • Bonsoir, J’aimerais savoir comment se passe la journée de solidarité pour les contrats CUI ? Je suis actuellement à 24h payées 20h (les choses sont en cours avec la SGEN) . Merci Les enseignants de mon école rattrape cette journée en début de mois de Mai .

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  • AC,

    L’employeur a notifié pas de formation, juste "adaptation au poste". Et dans la colonne gauche de la convention collective, aidre à la prise de poste. Si la conseillère du Pôle-emploi nous propose une formation. Avons-nous le droit de la refuser ? J’ai fait un suivi qui a duré 6 mois. Sincèrement, j’en ai raz-le-bol.

    Merci de me répondre.

    Une CAE

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  • bonjour,

    on me propose une journee de formation syndicale qui tombe un jour ou je travaille. dois je rattraper ces heures ? je suis en CAE.

    grace aux echanges sur ce forum et les conseils des moderateurs AC je travaille desormais 20h au lieu de 24h il y a peu..... ma proviseur a du accepter , non pas pour me faire plaisir mais simplement parce que la loi lui donnait tort !!!!!!

    courage a vous !!!! et encore merci a AC .....

    nathalie

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  • Bonjour, je suis en cae depuis 2009 dans un lycée et je termine à la fin de l’année scolaire. J’ai tout d’abord été annualisé (travail 25h30 payée 20 h) pour soit disant rattraper les congés scolaires. Lorsqu’après quelques mois nous nous sommes aperçus que c’était illégal nous en avons parlé au proviseur qui nous a de suite dit qu’il était dans l’impossibilité de nous payer donc qu’il fallait récupérer nos heures. Et il n’était visiblement pas content que l’on porte le P. Il n’était pas au courant qu’il était en faute. Mais ils nous impose de les récupérer pendant les soi disant jours d’ouverture du lycée pendant les vacances scolaires alors qu’il ne nous avait jamais demandé de venir travailler dans ces créneaux. C’est tout benef pour lui car nus continuons à être présent au lycée 20 heures par semaine. Donc pour lui ça ne change rien. En a t’il le droit ? Merci pour vos réponses. J’ai l’impression de me faire avoir ?

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    • hello laurette,

      Vous travaillez en lycée, le proviseur peut éventuellement vous employer pendant les vacances . il faut voir sur le contrat de travail ce qui est prévu .

      En fait , il reconnait son erreur, puisqu’ il accepte le principe du rattrapage . Il suit la logique, si pas de rattrapage , alors 20H hebdo toutes les semaines (même pendant les vacances) ,régime sec .

      à mon avis, sur le fond c’est pas injuste, vous faites 20h payez 20 ( il y a donc 5h30 à votre avantage ) Si vous êtes de Gironde, le SNUdi Fo a accompagné des evs aux prudhommes, ils pourront vous donner un avis éclairé sur ce problème .

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      • Bonjour et merci pour votre réponse

        Ce que je trouve choquant c’est qu’il ne nous avait jamais demandé de venir travailler pendant les vacances mais qu’il se serve de ces créneaux dont nous n’avions pas connaissance pour nous faire rattraper des heures afin de ne pas nous les payer je trouve cela injuste. Je serais venue travailler pendant ces créneaux cela ne m’aurait pas posé de souci mais ce n’est pas le cas. Tout le monde ne travaille pas pendant ces créneaux ouverts pendant les vacances. Pour moi, cela s’apparente plus à une permanence et non à un jour d’ouverture mais jouer sur les mots permets de profiter un peu plus de nous. Bonne journée

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        • Si on ne vous a jamais demandé de venir pendant ces périodes, si les tâches accomplies pendant ces congés ne sont pas incluses dans votre contrat de travail, il s’agit d’un abus.
          Mettez votre employeur en demeure de respecter les horaires et s’il refuse , allez aux Prud’hommes.

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          • Effectivement lorsque nous avons signé le listing des semaines où nous devions venir travailler, aucune des semaines correspondant aux vacances scolaires n’étaient listées sur le document que l’on a signé. Je trouve quand même dommage que ce soit la fonction publique donc l’état qui profite le plus de ces contrats aidés. C’est quand même l’état qui devrait montrer l’exemple. Merci pour vos réponses.

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        • Vous avez raison ," injuste" était mal choisi ... disons que ça se tient et qu’ il y a quand même une intention de vous rendre justice .

          Maintenant ,c ’est vrai que cette solution ne règle pas parfaitement le problème des heures effectuées en trop, puisque finalement il vous "force la main" avec un argument (travail pendant les vacances) qu’ il aurait été juste de connaitre à la signature (vice de consentement)

          ça reste une proposition que vous n’ êtes pas obligée d ’accepter . Vous pouvez également lui demander de soumettre ce remboursement à l’ approbation du Conseil d’administration du Lycée ,sinon les prudhommes fonctionnent bien aussi .

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  • Bonjour,

    Je suis en CAE 20h dans un établissement scolaire. Mon directeur me fait rattraper les vacances scolaires (je suis donc à 24h semaine) sous pretexte que son logement est dans l’enceinte de l’établissement et par conséquent ce dernier se voit ouvert toute l’année.

    Y a t’il des déclarations officielles faites par les établissements scolaires annonçant les fermetures pour cause de congé ? Si tel est le cas si j’obtiens un duplicata de ces déclarations je peut revendiquer en indiquant que ce sont des congés de fait ?

    De plus on me compte mes jours de congés payés en heures genre vacances de noel on me décompte 20h semaine alors qu’avec les jours fériés si on se base uniquement sur les jours travaillés cela fait moins de 20h ?

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    • alors là c’est la meilleure !!

      « sous pretexte que son logement est dans l’enceinte de l’établissement »

      si c’était vraiment ouvert tout le temps, il n’ y aurait pas de rattrapage !!! vous n’ êtes pas rattachée à son logement de fonction mais à l’ école, regardez ce qui est précisé dans le contrat de travail , et faites donc écrire noir sur blanc les raisons qu’ on vous donne , les prudhommes vont se marrer ,lol !

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      • Il est vrai qu’elle vaut son pesant de cacahuètes !

        Vous trouverez les dates officielles des congés scolaires sur le site du Ministère de l’EN :

        http://www.education.gouv.fr/pid184...

        Les congés payés ne doivent pas être décomptés en heures mais en jours.

        Ne restez pas isolé, contactez les autres EVS et les syndicats enseignants.

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        • bonsoir,

          Je suis tombé sur votre site car moi-même, j’ai le même problème avec mon renouvellement de contrat cae en cui pour 6 mois, où j’ai eu la méchante surprise de voir sur mon contrat de travail qu’ils me demandaient de faire 24h payé 20h00. Comme je ne suis pas du tout d’accord sur le principe, puis plus toutes les info apprises sur votre site et plus l’article de loi L 3141-29, j’ai pris comme décision de signer mon renouvellement et de voir venir .... si ils me demandent, effectivement, de faire ses 24 h, je leur enverrai un recommandé leur rappelant que s’est illégal, et que je ferai 20h00 comme stipuler sur le contrat CUI. On a toujours l’impression d’être seul devant se genre de situation et pourtant, grâce à ce forum, je m’aperçois qu’il y a plein de personnes désorientées, prêtes à accepter n’importe quoi pour payer son loyer de fin de mois, mais n’oublions pas que nous ne sommes pas en chine, et que nous ne sommes pas de bons petits chinois !!!!!!!! Heureusement, qu’en France, il y a des lois, qui sont parfois détournées, mais nous ne devons pas nous laissez faire.... Bon courage à tous ceux qui se trouvent devant le même problème .

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          • Bonjour, J’ai 54 ans, et sous contrat Avenir puis CUI depuis 3 ans et demi, évidemment j’ai toujours fait 4 heures de plus pour rattraper les vacances scolaires ce qui m’a toujours révolté et me révolte toujours, mais étant donné les circonstances pour trouver non seulement un emploi, mais uniquement mieux (quasi impossible à mon âge), j’ai encore signé. Ce n’est pas l’envie qui me manque pour aller aux prud’hommes, mais la peur de me retrouver sans rien. J’ai vu sur ce forum et ailleurs que l’annualisation est interdite (l’éducation nationale fait ce qu’elle veut ?), apparemment oui et c’est une honte, alors que nous ne les coutons rien ils profitent encore par tous les moyens possibles. Je suis vraiment désemparée et ne sais pas quoi faire.

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  • bonjour, je ne savais pas ou poser ma question alors c’est ici que je le fait . J’ai entendu dire que que les critères d’égibilité au CUI/CAE avaient changés (il y a trés peu de temps) , pouvez vous me dire les quels ? merci beaucoup.

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