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Je vous en supplie laissez moi sortir du RSA !

mardi 3 juin 2014, par une précaire

Témoignage

Je suis maman seule d’un petit garçon, j’ai voulu reprendre mes études, mais comme je n’avais plus de dts aux alloc je suis tombée dans le dispositif du RSA.
Déjà ça a mal commencé. J’avais droit aux alloc sauf qu’ils ont mis 1 mois 1/2 pour me le verser. Du coup j’ai un peu bossé j’ai gagné 250€. Je leur ai déclaré dans ma déclaration trim suivante. GROSSE ERREUR ! selon eux j’aurais dû les appeler dés mon premier jour de travail ! ils ont ajouté ces 250€ au calcul d’ouverture de mes dts et ont décidé que finalement je n’aurais pas du avoir le dt au RSA. Donc ils m’ont demandé de rembourser ce que j’ai perçu les 3 premiers mois !

Aujourd’hui je suis une proie. On passe forcément pour des branleurs et des profiteurs de la société puisque les émissions pourries type capital rappelle encore et encore aux français que les gens honnête sont ceux qui travaillent et que ceux qui perçoivent le rsa sont des voleurs. Eh oui si t’as le rsa tu n’as ni le dt d’avoir des aides de ta famille (voleur), ni le droit d’inviter un homme chez toi, ni le droit de plaire à un voisin dont tu ne veux pas (on ne sait jamais si tu l’envoie balader il se fera un plaisir de répondre aux questionnaires de la caf ). Et bien sûr encore moins le droit de débuter une vie de couple (oui parce que sinon tu dois de suite être un boulet dépendante avec ton gosse de cet inconnu).

Et alors si tu fraudes t’es vraiment dans la merde parce que si quelqu’un le sait, tu es à sa merci. Il peut te faire chanter. (mais t’es obligé de frauder ! quel bénéficiaire acceptera de déclarer sa pension alimentaire en entier si elle lui est enlevé de ses ressources !??! et s’il préfère ne pas toucher de pension alimentaire pour éviter les conflits avec la caf on se dira qu’il est de mauvaise foi !)

Quel système malsain et pervers. Comment voulez vous sortir de ça ??? Je ne peux même pas finir mes études. Et quel employeur voudra maintenant de moi avec un trou d’1 an dans mon parcours professionnel ? J’ai 27 ans. Mon fils a 2ans 1/2. Nous sommes déjà des reclus de la société. Vomis par elle comme de vulgaires déchets. Je suis surdouée !... mais fille d’ouvriers, je n’avais pas le droit de rêver..

Messages

  • Bonjour,

    Je suis Rémi Douat, je travaille pour l’émission Les Pieds sur terre, sur France culture et souhaite entrer en contact avec vous. Travaille sur un projet de documentaire pour lequel je souhaite rencontrer des personnes ayant eu des déboires avec Pole emploi.
    Voici mon mail : remi.douat@radiofrance.com

  • Certes, la complexité et l’absurdité des dispositifs pousse à la fraude. Mais attention !! La CAF récupère les informations directement auprès des services des impôts. Un petit oubli de déclaration peut engendrer des trop perçus et donc des dettes.
    De nos jours, quand on est pauvre, il faut être organisé ! C’est mon travail d’aider les gens confrontés à ce type de problème et il y a des situation que j’ai du mal à comprendre. C’est ainsi d’autant plus compliqué pour les personnes concernées ( je me refuse à les déterminer comme mes "usagers").
    Il ne faut cependant pas oublier qu’une remise gracieuse peut être sollicitée auprès de la commission de recours amiable de la CAF de chaque département.

  • très chère courageuse,

    ( je ne répond jamais aux messages de forum, mais là je me sent concernée car en effet, je traverse aussi une période de néant professionnelle..... et pas des moindres non plus)

    je suis née en métropole, mais j’ai habité 10 ans à la Réunion, hormis les cocotiers et les dauphins, il y a aussi une autre réalité... la triste réalité du chômage.

    je suis donc revenue en métropole par un dispositif mis en place pour aider les Réunionnais dans leur démarche de recherche d’emplois en Métropole.

    je suis arrivée fraiche et joyeuse devant le nouvel e-dorardo qui s’ouvrait devant moi.... et oui car j’ai trouvé du boulot tout de suite... ( un CDD de 5 mois. certes ce n’est pas énorme mais c’est toujours a prendre.)

    les aléas de la vie m’ont fait déménager dans une autre ville. autre ville où d’ailleurs, je me suis bien sûr inscrite au pole-emplois et toute ces administration .
    le pole emplois, m’a même dit " d’enlever mes departements de mes précédent emplois car "ils" savent que les gens des îles ne savent ni travailler trop le matin, et sont plus relax l’après midi "

    ( cette phrase m’a profondément blésé car moi, j’ai laissé ma famille à la Réunion pour venir travailler........)

    j’ai beau chercher assidument = RIEN
    j’ai beau faire honneur à mes rendez-vous et / ou convocation = RIEN

    je suis donc maintenant au RSA. le drame c’est qu’au delas de nous permettre de manger, c’est nous rendre " esclave de l’assistanat" je ne pense qu’a sortir de cette fausse aide.
    je remarque aussi que d’être au RSA est une connotation automatiquement : NÉGATIVE. en effet, ont passe pour des branleurs qui se complaisent dans ce faux confort....

    ce n’est absolument pas mon point de vu. mais hélas...

    ce n’est plus une question de motivation ni de moral car dans les gens qui sont au RSA il y a des gens intelligent, des gens cultivé.... mais dans le role d’hébétude que nous laisse la société... qui saura faire la différence ?

    PS :
    j’ai 126 de Qi,
    je parle 3 langues
    mais je suis une personne dite " échec scolaire" et la société veut me mettre " échec et mat"
    mes parents m’ont donnés une bonne éducation
    j’ai aussi suivis des cours de piano ( en école privé et particuliers chez mes parents)
    mais, comprenez bien ceci , les seul(e)s qui peuvent prétendre être " égalité et fraternité : c’est nous ( nous venons de milieux différent, de vie différentes, mais devant la misère.... nous sommes égaux.)
    liberté : non pas nous. car la liberté a un prix, elle est bien trop cher pour qu’on puisse y prétendre.

  • Bonjour...

    Effectivement, vivre avec le RSA est une "mission impossible", et d’un autre côté, retrouver un emploi, une situation professionnelle convenable, là encore, cela relève du miracle...

    Maintenant, il faut également bien se rendre compte que le personnes dans notre situation ne sont là, en fait que pour "remplir le tiroir-caisse" de tout un tas d’Associations, d’Organismes en tous genres.

    Lorsque l’on perçois un minima social (RSA, ASS, ou autres...), ou une allocation chômage, en contrepartie de cette généreuse "obole", on se retrouve "clients" de ces structures qui, elles, sont indépendantes et privées.

    Leur intérêt, quand on y réfléchi bien, c’est justement que les personnes qui leur sont confiées par l’Etat, les Collectivités Locales, Pôle Emploi, CAP Emploi, et autres, restent le plus longtemps possible dans la précarité, donc dans ces dispositifs que l’on qualifie "d’insertion".

    Elles ne doivent surtout pas signer un contrat de travail et sortir de la galère...

    Oui, à votre avis, pourquoi croyez-vous que l’on nous "ballade" indéfiniment dans tout un tas de "bilans", de "tests" et "évaluations" tous plus débiles et ridicules les uns que les autres, et qui ne mènent nulle part, si ce n’est justement que pour nous manipuler en nous utilisant dans le but d’alimenter le "commerce" de la précarité et du chômage ?

    C’est comme ça depuis plus de trente ans, les différents Gouvernements, les Pouvoirs Publics, ont laissé se développer une multitudes d’Organismes et d’Associations qui ont très vite compris qu’ils pouvaient se faire un "maximum de pognon", grâce à nous, les "crèves-la-faim"...

    Tout ce "petit monde" ne va pas détruire sont "fond de commerce" en nous permettant de retravailler, ça n’aurait aucun sens, non ?

    Et le tout, financé par le "Joyeux Contribuable" que l’on "égorge" avec un tout un paquet de taxes et impôts en tous genres...

    Avant que de "payer rubis sur l’ongle" tous ces Organismes et Associations, je propose que l’on commence déjà par contrôler un peu mieux ce qu’ils "vendent", et qu’on leur impose une obligation de résultat.

    N’est-ce-pas, Monsieur Valls, si vous voulez économiser de l’argent, au lieu de systématiquement "condamner à mort" les chômeurs et les précaires, ne pourrait-on pas commencer par faire un peu de "ménage" là-dedans, dites-moi ?

    Et ce n’est là qu’un seul des problèmes qui font que chez nous, en France, il y ait autant de personnes dans la galère...

    • Ne mettez pas les gens à l’ASS sur le même pied que les gens au RSA, s’il vous plaît !

      Les gens à l’ASS n’ont droit à strictement rien !! et doivent se battre au quotidien pour récupérer les droits connexes qui sont attribués automatiquement aux gens au RSA.

      Il faut un an pour quelqu’un à l’ASS pour avoir la CMU, alors qu’elle est attribuée automatiquement aux gens au RSA et c’est ainsi pour tout. A l’ASS, il faut sans cesse sortir les factures (les charges comme ils disent) et tout est épluché, au RSA, il suffit de l’attestation CAF.

      Les gens au RSA passent systématiquement avant les ASS que ce soit pour des contrats de travail merdiques que pour les bons alimentaires du CCAS.

      Eh non ; à l’ASS, je ne me retrouve pas cliente de toutes les associations et autres bidules, alors que c’était le cas quand j’étais au RMI (maintenant RSA) il y a dix ans.

      Il faut savoir que même dans la misère et la précarité, le système s’arrange pour créer des inégalités. L’ASS est une allocation d’état, le RSA est une prestation sociale et il y a une énorme différence que l’on cache soigneusement en mettant tout le monde dans le même panier des "minima sociaux".

      Vous pouvez ajouter ça à votre analyse déjà très pertinente du système.

    • Bonjour...

      Dans mon article du 9 octobre 2014, je n’ai pas abordé les droits connexes, ce n’était pas le sujet de mon propos.

      Ce que j’ai voulu dire, c’est juste que, quelque soit l’allocation que l’on perçoit (allocation chômage classique, ASS, RSA ou autre), quelque soit l’organisme public dont on dépend (Pôle Emploi ou Collectivité Territoriale comme par exemple le Conseil Général), les personnes sont dirigées vers les mêmes Associations dites "d’insertion".

      On leur propose donc les mêmes prestations, si je puis dire, qui bien souvent n’ont aucun intérêt, ne servent à rien et ne mènent nulle part...

      A quoi peut bien rimer de se retrouver, comme ça m’est arrivé il y a quelques années, dans une espèce de "stage", avec quinze ou vingt de mes congénères, allongés sur des tables, en train de faire de la relaxation, de l’hypnose ?

      C’est carrément n’importe quoi, pourquoi pas faire appel à une voyante, ou organiser des séances de spiritisme, après tout, du temps que l’on y est ?

      Et ce n’est là qu’un seul des exemples que j’ai "subit" au cours de ma longue carrière de chômeur professionnel...

      C’est contre ce genre de débilités que je m’insurge, je n’arrive pas à comprendre comment des cerveaux qui, en principe, ont fait plusieurs années d’études et ont passé tout un tas de diplômes, peuvent bien nous pondre des conneries de ce genre...

      Désolé, mais ça, ça me dépasse !

      Personnellement, je suis sous le régime du RSA, comme vous l’aurez sans doute compris, et concrètement, le Conseil Général ( c’est lui que me paie, et c’est lui le "patron"...) ne m’a jamais rien proposé, si ce n’est d’aller faire le "clown" à tourner en rond là-dedans, ce qui n’avance à rien, c’est clair.

      Par contre, si l’on n’est pas d’accord, si l’on refuse donc de se soumettre, comme j’ai osé le faire, là, vous vous aventurez sur un terrain dangereux, cela peu vous coûter très cher...

      On ne m’a heureusement jamais suspendu ou supprimé mon allocation, mais je suis sur une sorte de "liste noire", considéré comme une "personne qui ne respecte pas la loi"...

      D’un autre côté, j’estime que mon rôle n’est certainement pas de me laisser manipuler, et que l’on se serve de moi à des fins lucratives et commerciales, comme il semblerait que ce soit le cas avec les dispositifs et le système en place.

      Maintenant, sans développer ni entrer dans les détails, il, faudrait également travailler sur les autres facteurs qui freinent l’emploi.

      Les discriminations, les idées toutes faites, le préjugés (âge, handicap, couleur de peau, lieu de résidence, etc...), qui, contrairement à ce que l’on essaie de faire croire perdurent et qui, bien qu’elles soient illégales sont quasiment impossibles à prouver.

      Je connais très bien le problème, à cinquante et un an, et avec une reconnaissance de travailleur handicapé (inférieure à 80 %, donc pas d’AAH), je mets quiconque au défi de parvenir à retrouver un job...

      Ensuite, il y a également les charges sociales, qu’il faudrait revoir à la baisse, parce que 60 ou 70 % du salaire de l’employé, pour certaines entreprises, ce n’est pas possible, c’est clair...

      Du côté des contrats aidés, il y a aussi quelque chose à faire, certaines entreprises exploitent le "filon" en remplaçant régulièrement leurs salariés pour profiter au maximum de la générosité des Pouvoirs Publics, et là ce n’est pas normal non plus...

      Bref, il faut remettre tout à plat, repenser et revoir entièrement le Système en le simplifiant.

      Maintenant, je me demande également pourquoi l’on essaie pas de voir ce qu’il serait possible de faire du côté du télétravail, ou encore des groupement d’entreprises.

      Voilà ce que j’ai voulu exprimer dans mon précédent article, les avantages annexes, c’est autre chose, ils sont bien évidemment différents suivant la situation des bénéficiaires, mais là encore, il faudrait peut-être harmoniser et simplifier un peu tout ça, parce que c’est assez compliqué, c’est vrai...

      Quant à votre CMU que vous avez mis un an à obtenir, j’imagine que vous avez du rencontrer quelque problèmes dans la constitution du dossier, comme des documents manquants, par exemple...

      En ce qui me concerne, j’ai également été en ASS il y a quelques années, et lorsque j’ai demandé la CMU, certes le dossier à peut-être été un peu moins simple que pour le RSA, mais je ne me souviens pas avoir eu énormément de difficultés.

      Le seul problème que j’ai rencontré, c’est le délai, qui a été d’au moins un mois et demi à deux mois, ce que je n’avais pas prévu, et je me suis donc retrouvé pendant environ trois semaines, sans couverture maladie.

      Donc, pour les personnes que cela pourrait intéresser, pensez à vous y prendre assez longtemps à l’avance pour une demande de CMU, CMUC, que ce soit une première demande ou un renouvellement.

    • Ensuite, il y a également les charges sociales, qu’il faudrait revoir à la baisse, parce que 60 ou 70 % du salaire de l’employé, pour certaines entreprises, ce n’est pas possible, c’est clair...
      Je ne m’attendais pas à trouver ces revendications patronales sous le plume d’un homme au RSA !

      Ce que vous appelez "charges sociales", ce sont des cotisations prélevées sur les bénéfices procurés au patron par votre travail. C’est du salaire différé, qui sert à payer la sécu et les retraites et l’indemnité chômage. En demandant la baisse de ce salaire, vous signez la mort de vos remboursements maladie et de votre retraite.
      Pourquoi croyez-vous que le patronat milite pour le recul de l’âge de la retraite alors que des millions de chômeurs ne trouvent pas d’emplois ? Pourquoi plus de la moitié des chômeurs, dont vous faites partie, ne sont pas indemnisés par l’assedic ? Pour pouvoir baisser les salaires, y compris les cotisations sociales.
      Vous pensez vraiment que l’avenir doit être calqué sur le régime salarial des chinois ou des mexicains ?
      Et que faites-vous des monstrueux profits que font quelques actionnaires sur le dos des salariéEs ?
      Parce que, quand on diminue les salaires, directs ou différés, ils vont tout droit dans la poche des actionnaires.

    • La CMU, c’est une question de plafond de ressources sur les 12 voire 13 mois précédent la demande. Tant que l’on n’est pas en-dessous, elle n’est pas accordée. Et on ajoute aux ressources, un forfait logement mensuel (pour les propriétaires ou les bénéficiaires d’allocation logement).

      Donc ça m’a pris presque un an pour que mes ressources + forfait logement tombent en-dessous de ce plafond. Auparavant j’avais réussi à obtenir l’aide complémentaire santé mais ça ne dispense pas des avances de consultation ni du prélèvements des franchises sur les actes et les médicaments.

      Je suis d’accord avec vous pour tout le reste.

    • Mais arrêtez donc un peu avec toutes ces "conneries" de guerre entre les Patrons et les Salariés, c’est ridicule, ça n’a aucun sens...

      Figurez-vous que le Salarié à besoin de son entreprise, sinon il "crèverait de faim", tout comme l’Entreprise ou l’employeur a également besoin de ses salariés, sinon lui aussi "crèverait de faim"...

      Alors plutôt que de passer son temps à se bagarrer les uns , les autres, ce qui, reconnaissez-le, fait du tort à tout le monde et n’arrange les affaires de personne (lorsqu’il y a conflit, il y a perte d’argent pour les deux parties), pourquoi ne pas mettre en place un tout nouveau concept :celui de s’entendre, de négocier des compromis, et de s’arranger à l’amiable ?

      Dans mon précédant message, je parlais des cotisations et charges patronales, pas salariales...

      Les augmenter sans cesse, c’est bien, cependant, tout comme le budget d’un ménage, dans une entreprise, on ne peut pas indéfiniment augmenter les dépenses sans, en parallèle, trouver également une solution pour augmenter proportionnellement les recettes...

      Dans le contexte actuel, pas mal de Sociétés sont bloquées et ne peuvent pas engranger suffisamment de trésorerie pour pouvoir se développer, donc créer des emplois...

      En effet, beaucoup de petites entreprises (comme de plus importantes, d’ailleurs...), ne demanderaient pas mieux que d’embaucher ne serait-ce qu’un ou deux employés, seulement, elles n’en ont pas la possibilité tout simplement parce que les charges sont beaucoup trop élevées, ce qui les mettrait dans une situation délicate, voire signerait carrément leur arrêt de mort...

      Du coup, en allégeant leurs impôts et taxes, tout en leur demandant, en contrepartie, de créer de l’emploi, je crois que l’on pourrait faire quelques heureux parmi les chômeurs, qu’en pensez-vous ?

      Voilà pourquoi une baisse des charges patronales serait intéressante.

      Et de toute façon, ne serait t’il pas plus productif pour tous, au lieu de se "battre" comme des chiffonniers, que le Patronat et le Salariat collaborent ensembles ?

      Voilà, voilà, chère Madame...

    • Mais oui, mais oui, ce serait mieux de collaborer, comme Pétain collaborait avec Hitler.
      Si ce sont des conneries, que faites-vous sur ce site ?

    • Elle a raison, Monique, de se moquer.
      Vous vous souvenez de Warren Buffet, troisième fortune au monde, 55 milliards de dollars, qui disait, (cité par le New York times) :
      “There’s class warfare, all right,” Mr. Buffett said, “but it’s my class, the rich class, that’s making war, and we’re winning.”
      "Il y a une guerre de classes, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui la fait et nous la gagnons".
      Croyez-moi, ce que dit Buffet n’est pas ridicule, c’est même ce que pensent tous les riches, qui doivent bien rigoler en entendant les pauvres couillons parler de "collaboration".

    • Oui, il y a eu des problèmes au niveau de l’administration, c’est bien ce que j’ai dit.

      C’est vrai que quelques fois ils peuvent être assez "chiants", là encore il y aurat des trucs à revoir...

      Mais bon, il faut faire avec.

  • Malheureusement, dans notre pays, si on veut se faire écouter, entendre et parvenir à s’en sortir, il faut bien souvent se mettre dans l’illégalité, au risque de se retrouver en prison ou devant les tribunaux...

    Je suppose que vous l’avez déjà fait, vous êtes allée voir les services dont vous dépendez, et comme d’habitude, vous n’êtes pas plus avancée, certainement...

    Essayez peut-être de répondre à la proposition de Monsieur Rémi Douat, le journaliste de Radio France qui souhaite vous contacter pour un reportage.

    En médiatisant votre situation, vous devriez parvenir à améliorer les choses, je crois.

    Donc, si cette proposition peut vous aider, après tout, pourquoi pas ?

    Sinon, il y a également du côté de votre famille, de vos connaissances et amis, qui pourraient éventuellement vous soutenir un peu...

    Certes, on a l’impression d’aller mendier, et si vous êtes comme moi, vous devez détester ça, seulement, a-t-on toujours le choix ?

    Voilà, en ce qui me concerne, je n’ai pas vraiment d’autres options à vous suggérer, et je le regrette, croyez-le...

    Je vous souhaite malgré tout bon courage et bonne chance, en espérant que ça ne durera pas trop longtemps.

  • "Sinon, il y a également du côté de votre famille, de vos connaissances et amis, qui pourraient éventuellement vous soutenir un peu..."

    comprenez une bonne fois : toute aide perçue par un rsaste, même un mars, est DEDUITE du rsa. le rsa est un plafond. un PLAFOND, par opposition à un plancher, c’est un truc que tu n’as pas le droit de dépasser sinon tu sors du dispositif (traduction : on te sucre tout).
    capiche ?
    maman te file cent balles ? ya intérêt que ça soit en liquide. voilà. et si jamais tu as le malheur de DIRE que quelqu’un t’aide, même juste en te nourrissant une fois par semaine, les services sociaux noteront "dispose d’un soutien alimentaire" et tu n’auras plus droit à la banque alimentaire. voilà.

    cessez de croire. renseignez vous. regardez le réel. pas la croyance télévisée. le réel est disponible accessible et indiqué en clair noir sur blanc sur le site de la caf. les ressources des plus pauvres, contrairement aux vôtres, sont open source pour tout le monde. et rien que ça c’est dégueulasse, tiens.

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